Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
Les lois contre l'immigration changent en permanence, tels des pièges sans cesse repositionnés afin de ne laisser aucune chance au gibier. Ainsi, dans cette chasse qui ne dit pas son nom, le chemin de la veille devient le guet-apens du [...] â–º Lire la suite
On lit plus vite quand on ne cherche pas à comprendre.
Les gens ne changent jamais parce qu'ils sont menacés ou sous la contrainte. Jamais. Ils changent parce qu'ils voient quelque chose qui rend leur vie suffisamment précieuse pour commencer à avancer vers une vie digne d'être vécue.
Vers quelle plus grande inspiration et conseil pouvons-nous nous tourner que vers la vérité impérissable qui se trouve dans ce trésor qu'est la Bible ?
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
Lire au lit dans le silence, la paix, la chaleur et la lumière la mieux adaptée est un des plus grands plaisirs de la terre.
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] â–º Lire la suite
Hargneuse, en même temps, à faire avorter des chiennes, et pudibonde comme l'arithmétique, elle accueillait sans trop d'aigreur, dans son lit très pur, les suffrages crépusculaires de quelques boucs épuisés du petit négoce.
La compétition sportive est une parabole qui illustre parfaitement la grande course de la vie.
Les eaux passées ne font plus tourner le moulin.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
J'ai porté mon Oscar au lit avec moi. Mon premier et unique parcours à trois a eu lieu cette nuit-là.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
Quand une épreuve difficile survient, vous avez deux choix : vous pouvez soit la laisser vous détruire, ou bien vous l'utiliser pour vous améliorer.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
Etre le plus riche du cimetière n'a pas d'importance pour moi... Aller au lit le soir en se disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux... c'est ce qui compte pour moi.
Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée.
Nul effet provenant de la raison ne peut durer toujours, parce que les désirs des hommes changent suivant les influences du ciel.
Etre vaincu vaut mieux que d'être vainqueur du côté des scélérats.
Les petits-bourgeois ne savent pas jouer comme un jeu le jeu de la culture : ils prennent la culture trop au sérieux pour se permettre le bluff ou l'imposture ou, simplement, la distance et la désinvolture qui témoignent d'une véritable [...] â–º Lire la suite
C'était quitte ou double : rester chez moi à tourner en rond ou aller dans une voie beaucoup plus difficile où il fallait une énergie incroyable.
Les sites ne changent pas d'aspect comme les hommes changent de visage.
Ces vieux matelas en laine, une fois qu'ils sont creusés au centre... Il faut choisir : camper chacun sur la bordure, ou alors sombrer ensemble dans la fosse commune.
Un bon journaliste ne lit qu'un journal, le sien, et dans ce journal, il ne lit qu'un article, le sien.
Les gens qui ont raison la plupart du temps sont des gens qui changent souvent d'avis.
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Ce qui se prête par la main se récupère par la course à pied.
Oui, combien de fois peut-on tourner la têteEn disant qu'on n'a rien vu ?