Un bon journaliste ne lit qu'un journal, le sien, et dans ce journal, il ne lit qu'un article, le sien.
La critique ne m'inquiète pas.
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
Savoir bien découvrir l'intérieur d'autrui et cacher le sien est une grande marque de supériorité d'esprit.
Le métier de comédien te rend cinglé, ça ne peut être autrement.
Ce qui est bien dans le métier d'acteur, c'est qu'on peut vivre dans la peau d'un autre sans avoir à en payer le prix.
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
Le meilleur métier du monde, c'est quand même révolutionnaire !
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
Un lit est le meilleur des lieux de rendez-vous.
La critique est aisée et l'art est difficile. C'est là ce qui produit ce peuple de censeurs, et ce qui rétrécit les talents des auteurs.
Tout critique de profession, homme médiocre par nature.
Je ne veux surtout pas être raisonnable. Je vois des enfants sages partout. Si on fait ce métier de chanteur, c'est pour secouer le bocal.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Un critique de rock, journaliste mondain, doit se choisir un look pour devenir quelqu'un. On peut aller à droite, les cheveux demi-longs, avec une cravate et des complets-veston. On peut aller à gauche, avec les cheveux courts et des allures de super de vrai conquistador.
Le X, c'est le seul métier où l'on peut avoir un orgasme sur son lieu de travail.
Je veux aspirer à quelque chose comme Denzel Washington, qui essaie de trouver des scénarios écrits pour des acteurs blancs, ou Jodie Foster, qui lit des scénarios pour des acteurs masculins.
Se coucher de bonne heure et se lever matin procure santé, fortune et sagesse.
L'homme qui lit n'est pas moindre que l'homme qui écrit.
Il n'est point ardu de coucher quelque chose sur le papier quand déjà on l'a dans la plume.
Je préfère de loin la virulente critique d'un seul homme d'esprit à l'approbation inconsidérée de la masse.
Le métier d'officier consiste surtout à punir ceux qui sont au-dessous de soi et à être puni par ceux qui sont au-dessus.
À coté de vous AC/DC c'est de la Pipo et Molo font du ski, Bonne nuit les petits, un supo et au lit ! Nan avec un p'tit coup de pouce vous allez casser la baraque hein !
Le plus dur ce n'est pas d'avoir un homme dans son lit mais le même visage tous les jours en face de soi à table.
Wagner : un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore...
Sur ce qu'il vient d'écrire dans la journée, il a des peurs nocturnes. La nuit, fantastiquement, ramène tout à l'imaginaire de l'écriture : l'image du produit, le potin critique (ou amical) : c'est trop ceci, c'est trop cela, ce n'est pas assez... La nuit, les adjectifs reviennent, en masse.
S'il est librement choisi, tout métier devient source de joies particulières, en tant qu'il permet de tirer profit de penchants affectifs et d'énergies instinctives.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Les gens vous demandent une critique alors qu'ils ne cherchent que des compliments.
Le lit découvre tous les secrets.
Il n'y a pas de sort plus affligeant pour un artiste que de devoir se montrer devant des imbéciles, de voir son oeuvre exposée à la critique du vulgaire et de l'ignorant.