Mes lunettes de soleil sont ma burqa.
Je ne peux rien dire sur mon sommeil : chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m'endors.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.
Le jeu d'acteur coule dans mon sang. Il y a une sorte de désir créatif de m'exprimer et j'aurais besoin de cet exutoire. Sinon je serais un cauchemar à vivre.
Dans une journée aussi belle Mes amis, chantons en "chorus" A la tendresse maternelle.
Le soleil n'échauffe que la peau, les passions échauffent le sang.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Une station de métro c'est un endroit où les métros s'arrêtent, une station de taxis, c'est un endroit où les taxis s'arrêtent ; sur mon bureau j'ai une station de travail...
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
On ne va pas faire ça, je ne peux pas partager. Je ne peux pas te mettre au courant. Je ne peux pas parler. Parce que si je le faisais, si je te disais que Tucker est parti, si je [...] â–º Lire la suite
Nous organisons un grand concours de chèques à mon nom. Le plus gros a gagné.
Les paroles d'honneur... c'est comme la neige... ça fond devant le soleil !...
Je peux vivre avec mes propres erreurs. Je ne peux pas vivre avec quelqu'un d'autre.
Mon grand-père était complètement miro. Il a été chez l'opticien, et il arrivait même pas à voir le mur où les lettres étaient écrites. L'opticien lui a dit : « c'est pas des lunettes qui vous faut, c'est un chien. »
Je fais de mon mieux pour envisager la vie avec optimisme et espoir et dans l'attente d'un jour meilleur.
Toute ma vie, mon activité préférée était la lecture. Ce n'est pas le passe-temps le plus social.
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
Maintenant j'me tourne vers toi afin d'exaucer mes voeux, car, quand le ciel est noir, les étoiles sont dans tes yeux.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Quand je porte des talons lors d'événements, j'ai l'impression que mes pieds baignent dans des mares de sang.
Pourquoi ne me regardent-ils pas dans les yeux ? Pourquoi uniquement mes brûlures ?
Eh bien ! Oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
J'en ai rien à foutre de ton avis, j'suis seul aux commandes. J'représenterai toujours mes amis, les salauds comme moi.
Le soleil est à l'astronomie ce que Dieu est à la métaphysique.
Si tu acceptes, cette bague sera le symbole de mon engagement avec toi. Je te promets de ne jamais exiger plus que des bisous, d'écouter tes problèmes, de te dire quand tu auras de la salade entre les dents, une [...] â–º Lire la suite
Ma vie est de t'aimer, mon bonheur de te plaire.
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] â–º Lire la suite