Il n'est qu'une réalité : vivre. Mais il est mille façons de vivre.
On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
Les chefs doivent tout rapporter à ce principe : ceux qu'ils gouvernent doivent être aussi heureux que possible.
Je ne réclame la mort que de coupables, et l'on me nomme bourreau.
Bien que cet endroit dégageât un subtil parfum de vulgarité, on veillait à en exclure rigoureusement le comble du mauvais goût : la mort et l'échec.
Notre coup de maître, c'est de sacrifier notre existence propre, afin de mieux exister.
Il n'y a qu'une seule chose dans ce monde, et c'est de continuer à acquérir de l'argent et plus d'argent, du pouvoir et plus de pouvoir. Tout le reste n'a pas de sens.
N'étant de mes ennuis la fortune assouvie,Afin que je devinsse à moi-même odieux,M'ôta de mes amis celui que j'aimais mieux,Et sans qui je n'avais de vivre nulle envie.
Les fous du ciel trouvent grisant d'être suspendus entre l'illusion d'immortalité et la réalité de la mort.
Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin.
Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
L'argent ne fait pas le bonheur. Celui qui a dix millions de dollars n'est pas plus heureux que celui qui en a neuf millions.
Pourquoi on m'envoie toutes ces choses à vivre ? J'ai fait quoi de si grave dans une autre vie pour payer autant dans celle-ci ? J'espère que la prochaine sera meilleure.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] â–º Lire la suite
Pourquoi vivre à deux si c'est pour vivre à moitié ?
La paix ne peut exister que dans le moment présent. Il est ridicule de dire «Attendez que je termine ça, alors je serai libre de vivre en paix». Qu'est-ce que «ceci»? Un diplôme, un travail, une maison, le paiement d'une [...] â–º Lire la suite
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
Celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n'a besoin de rien parce qu'il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l'Etat ; c'est une brute ou un dieu.
Quelqu'un habitait là pourtant. Une petite fumée bleuâtre, montant de la cheminée de brique qui dépassait un peu le mur, trahissait une existence cachée, discrète et triste, comme la fumée de ce feu de pauvre.
Nul n'est si vieux qu'il ne croie vivre un an de plus.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
La seule règle qui soit originale aujourd'hui : apprendre à vivre et à mourir, et pour être homme, refuser d'être Dieu.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Les gens pensent que je suis hautain et coincé, mais en réalité je suis juste très timide.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
Heureux chocolat, qui après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche.