Il n'est qu'une réalité : vivre. Mais il est mille façons de vivre.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.
On peut vivre dans une maison exiguë, on ne peut pas vivre avec une âme angoissée.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
L'amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
La peur de la mort est le résultat d'un manque de connaissances.
Les citoyens d'un même Etat, les habitants d'une même ville ne sauraient vivre toujours seuls et séparés.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
La mort est capricieuse, elle laisse la vie sauve à la vieille et fauche la jeune.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Explique-moi donc en quoi il est plus noble de tuer dix mille hommes au combat qu'une douzaine à table.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Mon psychiatre, pour quinze mille francs, il m'a débarrassé de ce que j'avais : quinze mille francs.
La bonne bouffe est souvent - en fait, la plupart du temps - la nourriture la plus simple.
Etre artiste, c'est beaucoup plus qu'aimer un art, c'est aimer la vie, c'est vivre doublement, passionnément, intensément.
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi voyagez-vous ? - Pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix.
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] â–º Lire la suite
Si la mort était un service public, il y aurait des listes d'attente.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Conduis-toi comme si tu devais vivre encore cent ans et mourir demain.
La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte.
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
La vie entrave l'âme. La mort dégage. C'est peut-être le seul temps d'amour.
L'immortalité est de vivre votre vie en faisant de bonnes choses et de laisser votre marque derrière.