Les citoyens d'un même Etat, les habitants d'une même ville ne sauraient vivre toujours seuls et séparés.
Manger pour vivre non vivre pour manger.
Un acteur avance en état de cécité avec son metteur en scène. ...C'est le metteur en scène qui voit, et l'acteur qui avance sans voir, mais en croyant.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
Il vaudrait mieux demeurer dans un coin sur le haut de la maison, que d'habiter avec une femme querelleuse dans une maison commune.
La créature a deux états possibles : être et vivre. Être est l'état passif, vivre est l'état actif.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Il est tellement difficile de vivre avec l'être de son choix. Le temps use nos sentiments les plus aigus.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Si mes calculs sont exacts, lorsque ce petit bolide atteindra 88 miles à l'heure, attends toi à voir quelque chose qui décoiffe
Se permettre de tout penser serait manquer de savoir vivre : les meilleures preuves de respect qu'on puisse donner à l'intelligence du lecteur, c'est de lui laisser quelque chose à penser.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] â–º Lire la suite
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
Je voulais vivre intensement et sucer la moelle de la vie. Et ne pas, quand je viendrai à mourir, découvrir que je n'aurai pas vécu.
Le bonheur est une décision que nous prenons d'être heureux quoi qu'il arrive.
- Je ne savais pas que pour un trou de balle on vous faisais une analyse du rectum... Et avec une caméra assez grande pour voir Vénus ! - Oui, mais tout ce qu'ils ont vus c'est l'anus !
J'aime les amis qui ont l'esprit indépendant car ils ont tendance à vous faire voir les problèmes sous tous les angles.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Il faudrait se voir avec l'oeil de son voisin.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Pouvoir observer avec l'oeil d'un étranger aide à voir avec l'oeil d'un artiste. Ce qui nous aliène inspire.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
L'homme est né pour vivre et non pour se préparer à vivre.
S'il y a une seule oasis demeurée ici-bas, c'est bien le couvent, hors du monde, marchant à son rythme propre, et que l'agitation de vivre ne heurte pas continuellement.
La mort vient figer nos traits ; elle crée, pour nous seuls, une patrie de silence et de repos.
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.