Je me mets des règles strictes afin de corriger ma nature. Mais c'est à ma nature que j'obéis enfin.
En donnant aux gens le pouvoir de partager, nous rendons le monde plus transparent.
Ne mourez pas dans l'histoire de vos blessures passées et de vos expériences passées, mais vivez dans le présent et l'avenir de votre destin.
Qu'as-tu fait avec le temps et les talents que je t'ai donné? Ceci est la question de Dieu...
Il y a souvent plus de sagesse dans un dicton populaire que dans un cours d'économie politique.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
L'idée de créer une exception culturelle vient des pays dont la culture est en déclin, ceux qui ne connaissent pas ce problème n'ont rien à craindre.
Un peintre bon acteur est capable de convaincre qu'une toile monochrome est une oeuvre d'art.
Faire demi-tour, c'est une mauvaise manière de poursuivre un voyage.
Notre étoile est en nous, et, de nous, il dépend qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Nos fautes sont des dettes contractées ici et payables ailleurs. L'athéisme n'est autre chose qu'un essai de déclaration d'insolvabilité.
Les secrets sont des piments sur le bout de la langue. Tôt ou tard ils mettent la bouche en feu.
Il est triste de quitter sa patrie pour toujours, mais il est pire de ne pas avoir le droit de la quitter.
En amour, en peinture, on juge mieux de loin.
Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes.
Est-ce une loi de la jalousie d'être toujours en retard d'un amant ?
Le suicide, c'est un acte de ceux qui n'ont pu en accomplir d'autres.
Aucune mâchoire de bouledogue n'est plus tenace que les doigts d'une femme qui hait.
L'amour est la véritable religion de l'hypercomplexité.
A voir certains monuments contre lesquels ils font leurs besoins, c'est à croire que les chiens sont de purs esthètes.
La fonction de la mémoire est aussi importante que celle du calcul.
Il y a trois types de joueurs : ceux qui font l'événement, ceux qui le regardent et ceux qui en sont étonnés.
On n'a jamais vu tant de magasins d'habillement à Paris et jamais les filles n'ont été si peu vêtues.
Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
S'il fallait se fier à ses poèmes pour savoir ce qu'un poète pense, on se ferait de drôles d'illusions.
Sans doute l'oeuvre naît-elle du tourment d'être homme ; mais encore faut-il à ce tourment l'illusion du moins de la durée...
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
C'est tout une science que d'arriver à comprendre, de la scène, l'effet que le jeu produit de l'autre côté de la rampe.
Quand on est jeune, on échafaude un programme de travail dont on s'imagine qu'il durera toute la vie et résistera à n'importe quel cataclysme.
A qui aime porter, rien n'est trop lourd, Même si c'était un quintal ; Mais qui ne veut rien porter du tout, Trouve une demi-livre de trop.
Euro : Au lieu d'investir des millions dans des campagnes de communication, il faut donner un convertisseur à chaque Français.
L'éloquence sublime est presque inséparable de la plaisanterie.
On peut battre une femme quand il n'y a pas d'autre moyen de la faire taire.
L'objet aimé n'existe pas, il n'est que le fruit de notre imagination.
On commence par dire : "Ne fais pas de bruit quand tu rentres", et cela devient très vite : "Ne fais pas de bruit si tu rentres."
Quand vous saurez parler de comédies et de romans, vous n'en serez guère plus avancé pour le monde.
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
Je ne suis pas une personne politique.... Je ne comprends pas la politique, je ne comprends pas le concept des deux parties et je pense qu'il y a probablement du bon et du mauvais des deux côtés, et qu'il y [...] ► Lire la suite
En fait, ma mère, illettrée, savait seulement que nous étions nés au cours de la première ou de la deuxième semaine du mois. C'est ainsi que mon anniversaire, le 9 décembre, fut toujours célébré le 14.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
Je suis rancunier en mal comme en bien : je n'oublie pas plus un coup de pied qu'un coup de main.
Oui, Lamoignon, je fuis les chagrins de la ville.Et contre eux la campagne est mon unique asile.
La profession de modèle, au contraire, destitue la femme complètement et l'exile de sa personnalité, pour la reléguer dans les limbes de la plus ténébreuse inconscience.
Par contre, que l'on puisse dire qu'elle se payait la frime d'une femme de soixante ans, elle ne l'a jamais pardonné au patron.
Lentement, doucement, de peur qu'elle se brise,Prendre une âme ; écouter ses plus secrets aveux,En silence, comme on caresse des cheveux ;Atteindre à la douceur fluide de la brise ;
Celui qui agit en perturbateur et en pervers sera toujours dans la misère ; pour les perturbateurs et les pervers, il n'y a pas de pardon dans le ciel.