Les astronautes ? Des hommes fiers de leur orbite.
Généralement les hommes sont plus riches des mystères qui les constituent que de ceux qu'ils élucident, et les secrets dont on retire l'écorce deviennent de pauvres petites connaissances mises au jour.
L'art et la science, c'est tâcher de comprendre.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
L'innovation n'est pas un flash de génie. C'est un travail dur. Et ce travail devrait être organisé comme une partie régulière de chaque unité de l'entreprise et à chaque niveau de gestion.
Ah ! qu'elle était jolie la petite chèvre de monsieur Seguin ! Qu 'elle était jolie avec yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs.
La technique classique de la diffamation est l'amalgame ou système des "vases communicants". C'est un mécanisme d'identification idéologique. Il consiste à faire détester quelque chose en l'assimilant à quelque chose de déjà détesté.
Si les dieux font maintenant le métier de proxénètes comme nous les mortels, je n'en donnerai plus une pièce de trois oboles.
Sur le bon chemin il faut savoir supporter les petites épreuves qui sont des occasions de mérite.
Étudiez vos leçons, ne vous contentez pas de moins.
J'ai un désir profondément caché et inarticulé pour quelque chose au-delà de la vie quotidienne.
Je crois au coup de foudre. Vous voulez cette connexion, et puis vous voulez des problèmes.
Elle faisait des économies de son coeur par peur d'être à découvert de sentiments.
L'amour authentique ne connaît pas de mensonges.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
Trump dit qu'il veut se présenter à la présidence. Pourquoi pas? Ce ne serait pas la première fois qu'il poussait une famille noire hors de sa maison.
Je suis romantique Je tombe amoureuse tous les jours. Pas avec des gens mais avec des situations. L'autre jour, j'ai vu un clochard en train de cirer ses chaussures. Cela vient de saisir mon coeur.
Trop de personnes utilisent l'avortement comme moyen de contraception. Et c'est très faux. Je ne pourrais jamais, jamais avorter.
La politique est l'art d'acquérir, de détenir et de détenir le pouvoir.
Peut-être qu'ils n'ont rien d'autre à faire en Amérique que de parler de moi.
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
Tu devrais, tu devrais verser une larme pour moi de ta tour d'ivoire.
- Oh, c'est joli ici! - Euh... C'est une scène de crime. - C'est une jolie scène de crime.
Trop de jeunes sont laissés dans un abandon culturel, à un âge où on a envie de se donner des idéaux.
La fiction peut être un moyen d'appréhender le réel, à défaut de pouvoir l'expliquer.
Je n'avais pas peur de la mort. Parce que je sais comment les gens meurent. Je sais comment sont les corps, après.
Je voudrais tant revenir de là en homme d'un vrai talent ! Et j'ai tellement peur de la médiocrité...
Les choses modernes ne me touchent pas. Pour être ému, j'ai besoin que ça soit ancien, avec un imaginaire d'un autre siècle, de préférence assez lointain.
J'aime bien que l'on m'invente des mots d'esprit. Cela permet au mien de se reposer.
Nous sommes du bonheur de nous-mêmes artisans, et fabriquons nos jours ou fâcheux ou plaisants.
Même la plus grande sagesse peut être occultée par l'éclat de la vanité.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
Le temps est aussi pollué que l'espace. Je viens de passer un sale quart d'heure qui m'a convaincu.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
Le génie, en définitive, n'est guère plus que la faculté de percevoir sur un mode inhabituel.
Tout le monde le disait ; loin de moi la pensée de soutenir que ce que dit tout le monde doive être vrai.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Certes Dieu n'a pas besoin de l'existence ; c'est bien plutôt l'existence qui a besoin de Dieu.
C'est avoir fait un bien grand pas dans la sagesse que de ne pas avoir besoin de société le soir.
Ne dois-je donc jamais entendre une de ces charmantes créatures m'appeler maman, me tirer par ma robe, me tyranniser ?
Qui se grise de rêverie est d'autant plus prêt au délire qu'il prolonge son extase.
Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi-même trompe l'autre.
L'avantage de l'ordinateur est double. Il perçoit beaucoup plus vite et paye encore plus lentement.
Rien de plus humain que le divin.
Une erreur vigoureuse et vigoureusement cultivée entretient du moins les germes de la vérité.
Le basisme est légitime quand il vient de la base. Le basisme n'est pas légitime, il est même condamnable, quand il vient du sommet.
On oublie toujours que l'infini n'a pas non plus de commencement.
Qui a le droit de qualifier la croyance des autres de "superstition" ?