Certaines personnes prient juste pour prier et certaines personnes prient de connaître Dieu.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Peut-être que nous nous sommes tellement pris au jeu qu'on a oublié de regarder ce qui comptait vraiment.
- Qu'est ce que tu fais là mon pauvre chou ? À ton âge, on ne connaît pas encore les souffrances de la vie. - Manifestement docteur, vous n'avez jamais été une fille de 13 ans.
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
On ne sait jamais qu'une femme a de vieilles robes tant qu'on ne l'a pas épousée.
Il est vrai qu'en matière de sottise les meilleurs candidats ne se trouvent pas toujours dans les troupeaux de moutons.
La politesse n'est en elle-même qu'une ingénieuse contrefaçon de la bonté.
La politique est l'art de capter à son profit les passions des autres.
Le riche, quand il a été bon avec un pauvre, lui demanderait volontiers un certificat de charité.
Le succès aujourd'hui, c'est plus proche du hold-up que de la fiche de paie.
La liberté, c'est une forme de la conscience.
La vieillesse vit sous le signe moins : on est de moins en moins intelligent, de moins en moins bête.
On serait tenté de dire : "Ce ne furent que des mots", mais, aux moments importants de l'histoire, les mots sont des actes.
Y a rien de plus con qu'un ordinateur.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
L'homme est essentiellement un paquet de ganglions.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Un visage commun s'embellit par le fard, Le beau n'a pas besoin des ornements de l'art.
Il doit nécessairement craindre beaucoup, celui qui est craint de beaucoup.
Il faut s'être donné pour avoir le droit de s'appartenir.
Chercher quelque chose hors de Dieu, c'est explorer le néant.
Souvent on n'est pas digne de la pensée qu'on a.
Malgré soi, on est de son siècle.
Une règle d'or : faire peu de choses.
J'ai assez d'argent pour le restant de mes jours, à moins que je n'achète quelque chose.
Les adultes n'aiment pas les enfants de leur âge.
Un peu de vice vaccine.
On n'explique jamais autrement que par des dispositions personnelles les qualités humaines, la générosité, la charité, l'art de faire de bonnes patates frites. Pourquoi, en revanche, faut-il que les défauts soient toujours imputés à des agents exogènes ?
Conviendrait-il de s'éterniser en de vains et stériles regrets ?
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
L'amour, comme la foi, s'entretient par de petites pratiques.
Le vrai drame, la vraie injustice, c'est de survivre tout seul quand on se sent inutile. ou de mourir pour rien en croyant qu'on va sauver quelqu'un.
Nous possédons beaucoup de travailleurs scientifiques, mais très peu de vrais savants.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée, ni du fait de la tradition, ni du fait de la rumeur, ni du fait que ça se trouve dans une écriture.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
La certitude que tout est écrit nous annule ou fait de nous des fantômes.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Les déficits risquent de faire stagner l'économie, voire pire.
Cultiver un moi collectif est peut-être le meilleur moyen de contribuer à l'universel.
Les hommes qui sont toujours revenus de quelque chose sont ceux qui ne sont jamais allés nulle part. Car aller est déjà beaucoup. Revenir - personne n'est revenu !
Tout bon cuisinier n'est jamais mort de faim.
En Italie, les milanais sont bien organisés mais suivent le goût bourgeois. Ils adhèrent à certains codes de l'élégance, mais pas à l'individualisme.
Jack Kennedy m'a toujours dit, Hedy, implique-toi. C'est le secret de la vie.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
Mon ambition est toujours de devenir de mieux en mieux.