La tâche de la morale, c'est de subordonner la répression à la réalisation et non la réalisation à la répression.
Ah non chérie... beaucoup trop vieille ! Je fais relations publiques pas résidence médicalisée...
Si vous voulez réussir en politique, vous devez garder fermement votre conscience sous contrôle.
Je crois au Dieu qui a fait les hommes, et non au Dieu que les hommes ont fait.
Cette relation intellectuelle était épanouissante, mais très franchement, si je les suivais partout, c'était quand même beaucoup plus pour Nico que pour la musique ou l'écriture.
Tout nous prouve que de jour en jour nos moeurs s'adoucissent, les esprits s'éclairent, la raison gagne du terrain...
Lorsqu'une question soulève des opinions violemment contradictoires, on peut assurer qu'elle appartient au domaine de la croyance et non à celui de la connaissance.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Nous sommes tous également hommes, mais non membres égaux de la société.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
La bonne conscience du rire me repose des gens sérieux.
Notre morale ? Une houppette pour nous-mêmes, une étrille pour les autres.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
On peut changer d'amant, mais non changer d'époux.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
La place de l'homme dans la vie est marquée non par ce qu'il sait, mais par ce qu'il veut et ce qu'il peut.
Celui qui n'a pas conscience de sa misère, croit à l'illusion du bonheur.
- Il a le droit de faire ça ? - C'est un concours de boxe non autorisé Tommy ! Pas un concours de chatouille !
Le mariage, depuis le moment où il est conclu et scellé, est une chose à faire, non une chose faite.
Il existe une connivence tacite, non voulue, mais réelle, entre ceux qui font peur et ceux qui ont peur.
Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des « grands récits ». En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise [...] ► Lire la suite
Dieu a mis dans tous les coeurs la conscience du bien avec quelque inclination pour le mal.
L'homme sage est celui des actes qu'il a accomplis et non celui des actes qu'il a rêvés.
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.
Il y a bien un droit du plus sage, mais non pas un droit du plus fort.
Afin d'être fidèle à sa conscience et fidèle à Dieu, un homme juste n'a pas d'autre alternative que de refuser de coopérer avec un système pervers.
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.
Le vin est la partie intellectuelle d'un repas. Les viandes et les légumes n'en sont que la partie matérielle.