A la sagacité de l'esprit appartient la finesse ; à la sagacité de l'âme appartient la délicatesse des sentiments et de l'expression.
La force de la chaîne est dans le maillon.
La peur de l'ennui est la seule excuse du travail.
L'amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais. Vivre ce lien comme si l'autre était l'ombre vivante de soi et soi l'ombre vivante de l'autre.
La vie de l'homme est un journal où il doit y inscrire ses bonnes actions.
Et Dieu chassa Adam à coups de canne à sucre. Et ce fut le premier rhum sur la terre.
Quand il pleut le jour de l'Ascension. Les cerises s'en vont en procession.
Ce que je cherche n'est pas le réel et non l'irréel, mais plutôt l'inconscient, le mystère de l'instinct dans la race humaine.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] ► Lire la suite
Rien n'est plus agréable que de prendre une décision héroïque et, pour des raisons indépendantes de notre volonté, de ne pas pouvoir la mettre à exécution.
C'est un lien fort que la parenté et l'habitude de vivre ensemble.
Le bonheur, c'est la somme de tous les malheurs qu'on n'a pas.
Qui suit les avis de chacun construit sa maison de travers.
Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Mets ta joie dans la femme de ta jeunesse.
Soyez philosophe ; mais, au milieu de toute votre philosophie, soyez toujours un homme.
L'absurde absolu pour un être humain, c'est de se retrouver vivant sans raison de vivre...
La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.
Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre. L'un revient à l'autre.
Ma mère est tellement petite qu'elle saute à pieds joints sur les touches pour composer un numéro de téléphone.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins.
Vous avez peur de vivre parce que vivre c'est prendre le risque de souffrir.
Il suffit parfois de faire semblant d'avoir du courage pour s'en découvrir vraiment. Dommage ça ne marche pas pour l'intelligence.
Une robe de mariée est à la fois intime et personnelle pour une femme - elle doit refléter la personnalité et le style de la mariée.
Prenez l'argent de votre portefeuille et investissez-le dans votre tête. Et en retour, votre esprit remplira votre portefeuille !
La douleur de se séparer n'est rien face à la joie de se retrouver.
Le souffle de divinité contenu dans l'art du peintre transfigure son esprit en reflet de l'esprit divin.
Il faut combattre le terrorisme comme s'il n'y avait pas de négociations, et négocier comme s'il n'y avait pas de terrorisme.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
La mémoire est à la base de la personnalité individuelle, comme la tradition est à la base de la personnalité collective.
Souviens-toi de te méfier.
Mais si l'on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre.
Avec de l'argent, on fait parler les morts ; sans argent, on ne peut pas faire taire les muets.
La peur est comme une avancée de l'âge adulte dans ton enfance. Elle a sa place, elle a ses heures, elle a ses lieux.
Un pain de mensonge est doux à l'homme, mais sa bouche ensuite sera pleine de gravier.
Un once de vanité gâte un quintal de mérite.
Pour moi, chaque année qui passe est un coup de poignard dans ma jeunesse, un pas de plus vers la mort.
Rappelez-vous toujours d'oublier les amis sur qui vous ne pouvez pas compter, mais n'oubliez jamais de vous rappeler de ceux qui sont restés à vos côtés.
Le souvenir de l'effort est toujours un souvenir heureux et l'on sourit aux anciennes misères vaincues.
L'illusion trompe et détruit. L'être humain qui s'y accroche attend que le beau se produise sans oser bouger. La vie n'est qu'une suite de mirages.
Pour libérer sa parole, le sujet est introduit, par la psychanalyse, au langage de son désir.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passera après cette vie, tant que nous ferons notre devoir ici : aimer et servir.
Révélez votre potentiel, brillez de l'intérieur comme un feu d'artifices pour inonder de lumière et de bonheur votre entourage, c'est, je pense, la clé du bonheur.
N'oubliez pas que parfois, ne pas obtenir ce que vous voulez est un coup de chance merveilleux.
- Coquine, coquine, coquine ! Vieille saleté de Soumka ! - Saleté de quoi ? Enfant de putain !
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
Qui néglige les marques de l'amitié, finit par en perdre le sentiment.