Contrairement aux États-Unis, où le terme "résilience" est d'usage courant, tel un marqueur d'optimisme, en Europe il est plus difficile de l'imposer, comme si nous avions un penchant pour le misérabilisme.
L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur.
Le devoir d'une femme est de se faire toujours la plus belle possible.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
La gastronomie est une profession de foie.
Quand on a un meilleur ami, on a besoin de rien d'autre au monde.
Il en est qui, pour avoir vu à découvert les parties secrètes de l'objet aimé, ont été pris d'hésitation au moment le plus vif de leurs transports.
L'homme qui mange son pain ne s'inquiète pas de la satisfaction qu'éprouve, ou n'éprouve pas, le pain d'être mangé.
Les femmes de porcelaine nous donnent l'impression d'être un éléphant dans un magasin de Limoges.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] ► Lire la suite
Je suis de la race de ceux qu'on opprime.
Votre corps est un véhicule de vos émotions et un véhicule de sentiments et un véhicule de tout ce dont vous avez besoin pour être accompli dans la vie. Et vous devez prendre soin de ce véhicule.
Rappelez-vous toujours de sourire et de regarder ce que vous avez dans la vie.
Je n'ai jamais été et ne sera jamais un adorateur de satan ou quelqu'un qui vénère un diable.
En Espagne, nous avons un dicton sur l'essentiel de la vie: bonne nourriture, bon vin, bon sexe, bon sommeil.
Vous pouvez être tout ce que vous voulez être, il suffit de vous transformer en tout ce que vous pensez que vous pourriez être.
Vous me demandez si j'ai un Dieu complexe? Permettez-moi de vous dire quelque chose: je suis Dieu.
Il y a des coups de poignard qui se perdent.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Multiplie par l'infini, prolonge à tout jamais, et tu auras une vague idée de ce dont je te parle.
Méfiez-vous : un robinet qui marche est un robinet qui essaie peut-être de fuir.
Chaque poème est un trésor de sentiments.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : celui de devenir quelqu'un... Seulement, voilà : qui ?...
C'est un péché de penser du mal des autres, mais c'est rarement une erreur.
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
Il est bon d'apprendre à être sage à l'école de la douleur.
- Comment, recevant l'eau d'une quantité énorme de fleuves, la Méditerranée ne déborde pas ? - Le Providence a prévu cette catastrophe et a mis des éponges dans la mer.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
La gloire est comme un cercle dans l'onde qui va toujours s'élargissant, jusqu'à ce qu'à force de s'étendre, il finisse par disparaître.
Cette méthode stoïque de subvenir à ses besoins en supprimant ses désirs équivaut à se couper les pieds pour n'avoir plus besoin de chaussures.
C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.
L'histoire, à l'instar de bien d'autres choses que nous nous abstiendrons de nommer pour éviter des poursuites en diffamation, est toujours plus belle de loin.
Ah ! dignité, fille de l'orgueil et mère de l'ennui.
Les femmes chérissent la mode, parce que la nouveauté est toujours un reflet de jeunesse.
Il ne suffit pas de "voir" un objet jusque-là invisible pour le transformer en objet d'analyse. Il faut encore qu'une théorie soit prête à l'accueillir.
Crise d'adolescence : en réalité, le seul moment où l'homme, ayant mesuré son destin, est tenté d'aller jusqu'au bout de ses pensées.
Bientôt, il n'y aura plus de criminels, rien que des malades ; plus d'opposants, rien que des délinquants ; plus de déviants, rien que des tordus.
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête. Le Paradis sur terre.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Pour tout français, la retraite est le but suprême de l'existence. C'est avec joie qu'il envisage sa vie de vieillard. Mastiquer avec une mâchoire édentée semble être le comble de ses délices.
Le temps et l'obsession et l'amour qu'on met dans l'écriture vous éloignent de la vie.
Ah quelle erreur ! quelle folie ! De ne pas jouir de la vie ! C'est aux jeux, c'est aux amours Qu'il faut donner les beaux jours.
Un curé n'a besoin d'autre titre que de son clocher pour demander ses dîmes.
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous apercevez lorsque vous détournez les yeux de vos objectifs.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite