La jeunesse d'aujourd'hui se déshabille de ses complexes. C'est parfait. Il faut être nu pour prendre ses mesures avec justesse.
Le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour des hommes.
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
Le véritable amour ne connaît ni le soupçon ni la méfiance.
Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié.
Un amour excessif est un amour coupable.
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Soyez liés l'un à l'autre comme les arbres sont liés à la terre ; ainsi votre amour portera le fruit de belles et de nombreuses saisons.
Si tu veux te trouver un boulot qui te permette de t'en sortir, soit réaliste, mon amour : tu ne peux pas être agent secret et tueuse de vampires, ça n'existe pas.
Quand un peuple n'ose plus défendre sa langue, il est mûr pour l'esclavage.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
L'histoire dira que notre amour a détruit le royaume...
La jeunesse ? Une merveilleuse chose ! Mais quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
L'aspiration à sauver le monde est un phénomène morbide de la jeunesse d'aujourd'hui.
Vitupérer la jeunesse est chez les adultes une nécessité hygiénique et favorise la circulation du sang.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.
La littérature bouleverse des vies quand on rencontre le livre qui donne envie de lire.
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ? N'existe-t-il pas cet amour qui dure ? Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été ?
La personne qui n'éprouve pas de plaisir à la lecture d'un bon roman ne peut qu'être d'une bêtise intolérable.
L'âge mûr est celui où l'on ne se couche plus uniquement pour ne pas dormir.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Tout a changé de réalité depuis. Les années qui ont suivi cet amour m'ont fait devenir un grand lecteur et j'ai compris vite, trop vite peut-être, la vérité d'une parole de Tagore : "que le rêve est une réalité aussi importante que la vie."
La jeunesse c'est se révolter contre tout.
Peut-être que l'amour est la façon dont vous comprenez l'infini. Quand ton amour n'a pas de limite. Quand ça dure pour toujours. Peut-être que cela ressemble à l'infini.
Chaque chose cherche sa perfection dans la mort.
La jeunesse est l'âge des désespoirs.
Vous, autant que n'importe qui dans cet univers, méritez votre amour et votre affection.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.