L'âge mûr est celui où l'on ne se couche plus uniquement pour ne pas dormir.
Laissez le petit génie faire son chemin et prendre du bon temps ; l'esprit du grand génie n'est jamais en vacance.
Les temps changent, les gens changent, mais j'm'ennuie vite, j'aime le changement, j'étais déjà différent.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Le coeur est prompt à retourner aux vieux chagrins. Tant qu'il souffre, il ne s'ouvre pas devant la cause de sa douleur première.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Pourquoi le blanc non-couleur ? C'est comme le silence en musique, c'est un temps musical aussi.
Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout.
Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous, femmes, pouvons accomplir.
On perd son temps à cultiver les mots.
L'affection réciproque n'a pas ce degré de sensibilité ardente qui fait que le moindre pli est un supplice. Les vieux amis s'aiment avec des plis.
Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens !
Etant donné que le temps n'est pas, pour moi, de l'argent, et que l'argent ne fait pas le bonheur, j'ai tout à gagner en perdant mon temps.
Dans ce débat de ce soir, vous allez entendre le même vieux manuel de jeu fatigué, un tas de mensonges, de griefs et d'insultes.
C'est le propre de la jeunesse de couper les liens, d'ouvrir des chemins nouveaux, de rêver de liberté.
Atrocité, atrocité ; un changement de siècle ne pourra nous faire oublier, alors j'aimerais dormir, dormir honteusement pour ne pas voir ces élans du coeur débiles qui vont consacrer l'an 2000.
Un mois avant le mariage, il parle, elle écoute. Un mois après le mariage, elle parle, il écoute. Dix ans après le mariage, ils parlent en même temps et les voisins écoutent.
Le bon vieux temps : tout ce que la mémoire range dans ses débarras en gommant le médiocre pour ne retenir que le meilleur.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
L'interview ne sera jamais qu'une restitution trompeuse, en même temps qu'un hybride, à dire vrai ni chair ni poisson et non bipartite à la façon des sirènes.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Tout homme qui essaie d'être bon tout le temps est voué à la ruine parmi le grand nombre qui ne sont pas bons.
On ne peut ressentir la douceur de cette vie sans en même temps concevoir une colère absolue contre le mal qui la serre de toutes parts.
Lorsque vous comparez les peines de la vie réelle aux plaisirs de l'imaginaire, vous ne voudrez plus jamais revivre, seulement rêver pour toujours.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Les hommes passent la moitié de leur temps à se forger des chaînes et l'autre moitié à les porter.
Penser contre son temps c'est de l'héroïsme. Mais le dire, c'est de la folie.
- Vous êtes en retard ! - Un magicien n'est jamais en retard, ni en avance d'ailleurs Frodon Sacquet. Il arrive précisément à l'heure prévue.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.