L'histoire dira que notre amour a détruit le royaume...
Tout amour est une servitude.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
La vie c'est la possession d'un grand amour dans un monde misérable et magnifique à la fois.
Vivre sans amour n'est pas vivre, et vivre dans l'amour sans souffrir est impossible.
Un grand amour est un crédit ouvert à une puissance si vorace, que le moment de la faillite arrive toujours.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Un amour peut naître par défi. Il ne peut survivre que s'il s'inscrit dans une société.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Oh ! Nature merveilleuse, profonde et énigmatique, tu donnes la parole aux hommes, mais l'éloquence du baiser aux jeunes filles !
Le vrai amour ce n'est pas de vivre avec une femme parce qu'on l'aime, mais de l'aimer parce qu'on vit avec elle.
Les distances, en amour comme en amitié, rapprochent les belles âmes.
Dans le royaume des cieux, tout est dans tout, tout est un, et tout est à nous.
A un homme, on demande son amitié pour obtenir un peu moins ; à une femme pour obtenir un peu plus.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
Comme toute production artistique, le sens le plus profond du conte est différent pour chaque individu, et différent pour la même personne à certaines époques de sa vie.
Mieux vaut aimer bergères que princesses.
Jeune, j'aimais courir, sauter, faire des bonds et cabrioles... On ne peut danser sans cet amour de l'espace...
Dans quelques années, vous saurez à quel point on peut souffrir quand on aime. Une souffrance à mourir. Il vaut mieux être jeune, être insensible, ne pas aimer surtout. J'avais déjà souffert, mais jamais de cette façon-là, si inattendue, alors que tout allait si bien.
L'amour est une histoire qui s'accomplit, au sens sacré : c'est un programme, qui doit être parcouru.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir.
Il était une fois un homme fidèle, c'est une belle histoire. Il était une fois une femme fidèle, c'est un conte de fées.
Il y a deux façons de ne pas aimer l'art. L'une est de ne pas l'aimer. L'autre est de l'aimer de façon rationnelle.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Refuser d'aimer, c'est déjà aimer dans une certaine mesure.
- Tu sais la différence entre le grand amour et le Père Noël ? - ... - Au pire on s'en moque, les deux n'existe pas.
Rien ne tue comme un amour trahi !
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.