Il n'est pas de pire enfer que de se haïr soi-même.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
Nous vivons toujours dans un monde incertain. Ce qui est certain, c'est que les États-Unis iront de l'avant avec le temps.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
La lune de septembre prédit les sept lunes qui suivent.
L'intelligence est un accident de l'évolution, et pas nécessairement un avantage.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.
J'adore le poisson et les légumes. J'ai été élevé avec des légumes ! Tout ce qui est vert - épinards, brocolis, choux de Bruxelles - j'en ai envie.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Si vous travaillez dur et de jouer selon les règles, ce pays est vraiment ouvert à vous. Vous pouvez réaliser n'importe quoi.
Ton but n'est pas nous garder affamés - Mais nous transformer, de l'intérieur nous changer - Nous élever, progresser dans sa spiritualité - Se réconcilier, et en premier pardonner.
- Qu'est-ce que tu dis de : il a une double vie ?! - Attend j'croyais que c'était avec toi qu'il avait une double vie ?! - D'accord, triple vie !
Biff ! Allez jouer à Colin Maillard au bord de la falaise !
Dès que tu as envie de faire quelque chose ou même de dire quelque chose, cette sincérité peut être prise comme de l'arrogance.
Pour moi, la compétition ne veut rien dire. Il faudrait être prétentieux pour penser que, si vous êtes sélectionné à Cannes, c'est parce que votre film fait partie des 20 meilleurs de l'année sur l'ensemble de la production mondiale.
L'amour est un genre de suicide.
L'imbécile est celui qui ne sait se servir, qui n'a pas l'idée de se servir, de ce qu'il possède. Tout le monde en est là.
La poésie est une forme de violence.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
Être, c'est être différent, c'est n'avoir pas de sosie, pas même dans la glace.
Il est des jours heureux, il n'est point de vie heureuse.
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Le travail s'allonge de façon à remplir la durée prévue pour son exécution.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
Un professeur doit croire à la valeur et l'intérêt de la matière qu'il enseigne comme un médecin croit à la santé.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Les surprises de la pensée sont comme celles de l'amour : elles s'usent.
Il y a des silences Gros de silence. Ils s'écoutent.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Le rôle des artistes est de faire bouger les frontières mentales.
Chaque jour, on s'en va de soi. Des morceaux de peau, des provinces de nos mémoires se retirent.
C'est une bonne règle de conduite, que faire en sorte qu'il naisse toujours quelque agrément de l'échec de ce que nous espérons...
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
N'est-il pas dans la nature de la poésie d'être et de rester souterraine ?
Périodiquement je me perds de vue, comme une personne qu'on n'a pas rencontrée depuis longtemps.
Leur goût du travail, c'est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n'y a pas loin.
Les uns font semblant de se ruiner ; c'est pour émouvoir la compassion des gens simples. Les autres font semblant de s'enrichir ; c'est pour surexciter les instincts d'envie et de cupidité des masses.
L'avenir est une tradition. Combien de temps se maintiendra-t-elle ?
L'intelligence n'est pas une garantie de bonne pensée.
Voici comme rien ne change, les pauvres enfants ne changent pas. Peut-être par pudeur, nous, on change par crainte de les choquer, par respect de cet enfant qui devient jeune fille et on se trompe, elles ont autant besoin de [...] ► Lire la suite
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.
Le bonheur, je crois, après pas mal d'expérience, s'atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d'ordinaire on ne fait pas attention.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] ► Lire la suite
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
On ne donne pas un coup sur la tête de celui qui a votre doigt dans sa bouche.