Le mouvement #metoo a permis de libérer la parole et c'est très bien. Mais il y a aussi des « follasses » qui racontent des conneries et engagent l'honneur d'un mec qui ne peut pas se défendre car il est déjà crucifié sur les réseaux sociaux.
Les blondes font les meilleures victimes. Ils sont comme de la neige vierge qui montre les traces de pas sanglantes.
Le prix de la liberté est toujours et sera toujours une vigilance éternelle.
Les concerts ne sont jamais de la vraie musique, vous devez renoncer à y entendre toutes les plus belles choses de l'art.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
- Prenez soin de vous. - Voilà une belle façon d'envoyer balader.
- Non vous vous la bouclez ! Ça fait quinze fois qu'on vous le dit. - Ben je me tire alors ! - Non, vous restez pour soutenir les p'tits copains. Mais ça veut pas dire qu'on est obligés de se farcir vos réflexions !
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Si une personne a des problèmes de communication le moins qu'elle puisse faire est de se taire.
L'amour crée dans la femme une femme nouvelle : celle de la veille n'existe plus le lendemain.
On ment plus qu'il ne faut par manque de fantaisie : la vérité aussi s'invente.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
Quand on a de graves préoccupations alimentaires, on n'a pas beaucoup d'ambition.
Les femmes absolument belles n'ont de pudeur que juste ce qu'il faut pour faire valoir leur beauté.
Il nous est difficile de parler de bêtise, sachant bien qu'on est, ou deviendra, toujours l'imbécile de quelqu'un.
L'amour, s'il donne de l'esprit aux filles, rend stupide les garçons.
L'homme est lui-même metteur en scène, décorateur, costumier et acteur de sa propre tragédie. Personne n'y échappe.
A voir certains monuments contre lesquels ils font leurs besoins, c'est à croire que les chiens sont de purs esthètes.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
La réforme fiscale, c'est quand vous promettez de réduire les impôts sur les choses qui étaient taxées depuis longtemps et que vous en créez de nouveaux sur celles qui ne l'étaient pas encore.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Ecoute le monde entier appelé à l'intérieur de nous.
Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cent pages une idée que l'on peut très bien exposer oralement en quelques minutes.
La pitié, c'est l'éboueur de la misère.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Il n'est pas facile de trouver la position idéale pour lire.
Nous nous verrons tels que nous sommes lorsque nous paraîtrons devant Dieu. Ce sera un moment terrible, dans la lumière de la vérité et de l'amour.
L'homme fier a toujours un regard condescendant sur les choses et les gens : et bien sur, aussi longtemps que vous regardez vers le bas, vous ne pouvez voir au dessus de vous.
Les yeux et tous nos sens ne sont que des messagers d'erreurs et des courriers de mensonges. Ils nous abusent plus qu'ils ne nous instruisent.
Le cérémonial est la fumée de l'amitié.
La gravité du châtiment est quelquefois moins en raison de la gravité du délit que du talent du magistrat qui en a réclamé la sanction.
Plus on avance dans l'exploration de l'homme, moins on lui trouve de raisons d'exister.
Electeurs : heureux mortels qui sont à l'image de certaines femmes malchanceuses. On leur fait la cour pendant six mois et quand elles ont dit oui, on les cocufie pendant six ans.
Si je sais faire un film, si je sais que je sais le faire, je n'aurai pas le courage de me lever le matin.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
Soyez modéré afin de goûter les joies de la vie en abondance.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
Il n'y a rien de plus beau que de s'approcher de la divinité, et d'en répandre les rayons sur la race humaine.
Loin de Dieu, proche de l'Amérique.
En avril, ne pas enlever et ne pas mettre de vêtements, en mai comme bon te semble.
Si vous dites la vérité, vous n'avez pas à vous souvenir de quoi que ce soit.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
L'amour de mon peuple a retenti jusqu'au fond de mon coeur. Ah ! l'on peut commander ailleurs, mais c'est en France qu'on règne.
Je pense qu'avant de présenter la démocratie comme solution il faut la présenter comme problème.
Ma raison s'est faite piétiner par un troupeau de sentiments.
Le fric s'est emparé de tout, partout ! Quand j'ai commencé dans les années 1980, ça allait encore, là, c'est insupportable...
Chaque fois que vous risquez gros, vous risquez souvent de perdre gros. Vous pouvez gagner gros mais vous pouvez aussi perdre gros, mais vous devez être prêt à prendre ces risques.