C'est aussi une façon de posséder les autres que de leur faire des cadeaux.
La dégustation a une valeur d'évasion comparable à celle des autres arts.
Si tu réussis à paraître devant les autres ce que tu souhaiterais être, c'est tout ce que peuvent exiger de toi les juges de ce monde.
Si je bois, c'est pour rendre les autres intéressants.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] â–º Lire la suite
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
C'est une chose étrange à quel point la sécurité de la conscience donne la sécurité du reste.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
La seule chose qui m'ennuie avec les grands voyageurs, c'est qu'on ne peut jamais les emmener quelque part pour leur faire une surprise : cela leur rappelle toujours quelque chose.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
Il ne peut y avoir de plus grand don que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour.
Sans égocentrisme il n'y a pas de littérature, mais sans ouverture vers les autres non plus.
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée, ni du fait de la tradition, ni du fait de la rumeur, ni du fait que ça se trouve dans une écriture.
En ce sens, quelle belle façon de vivre, si vous pouviez toujours faire des choses qui vous intéressent, et les faire avec des gens qui vous intéressent.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
La première attitude d'un chrétien, c'est de voir dans le monde, dans les autres, dans notre temps ce à quoi il faut dire oui.
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
Il plus beau de transmettre aux autres ce qu'on a contemplé que de contempler seulement.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Si vous n'avez pas de courage, vous n'aurez peut-être pas l'opportunité d'utiliser vos autres vertus.
Monter un film, c'est lier les personnes les unes aux autres et aux objets par les regards.
Toutes les vérités ne se peuvent pas dire : les unes parce qu'elles m'importent, et les autres parce qu'elles importent à autrui.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
On perd tout sens de la mesure quand on pénètre dans cette étrange arène journalistique où la victoire revient toujours au plus braillard.
Je n'aime pas la façon dont mes dents se font saillie. Je vais les faire faire, mais je n'ai tout simplement pas eu le temps. En dehors de cela... je suis parfait.
Il y a beaucoup de parties de qui je suis que personne dans le public n'a jamais connu, mais plus j'ai vieilli, plus j'ai apprécié mon petit moi étrange et en venir à bout.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l'excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l'âme naufragée qui n'ose plus croire.