Personne n'est responsable de son destin.
Les choses gratuites sont souvent celles qui ont le plus de prix...
Le plaisir, ce n'est pas la vie. Comme c'est vide, quand l'amour n'est pas là à qui servir de cadre.
Il ne peut y avoir ici-bas de bien-être parfait sans la patrie.
Un homme d'esprit est perdu s'il ne joint pas à l'esprit l'énergie de caractère.
L'histoire est remplie des dépouilles de vérité devenues caduques.
De profession à profession, on se devine, et de vice à vice aussi.
On a en vieillissant, un grand plaisir qui n'est pas à négliger, c'est de compter les impertinents et les impertinentes qu'on a vus mourir, et la foule de ridicules qui ont passé devant les yeux.
Il n'y a plus de solitude là où est la poésie.
C'est étrange que quand vous êtes seul et que vous lisez quelque chose de drôle, cela ne vous fait pas rire, mais dès que vous êtes avec quelqu'un vous, vous riez.
Ne faites point de procès à un homme sans sujet, lorsqu'il ne vous a fait aucun tort.
La contradiction est la sauvegarde de l'éternité
A égalité d'esprit et de lumière, l'homme né riche ne doit jamais connaître, aussi bien que le pauvre, la nature, le coeur humain et la société. C'est que dans le moment où l'autre plaçait une jouissance, l'autre se consolait par une réflexion.
Le bonheur consiste à apprécier, prolonger et savoir renouveler les joies de l'existence.
Que votre autorité ne tire sa force, ni de la dureté du commandement, ni de la rigueur des châtiments, mais de la supériorité de votre sagesse.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
Résoudre de nouveaux problèmes est ce qui nous permet d'avancer en tant qu'individus et en tant que société, alors ne reculez pas.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Il faut les comprendre, ils sont obligés d'être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
Bush invente des armes de destruction massive, fabrique de fausses preuves, met le monde à feu et à sang au mépris du droit international et personne ou presque ne trouve rien à redire. Par contre, Clinton se fait faire une pipe, et lui passe devant le grand jury !
Il y a des femmes tellement infidèles qu'elles éprouvent de la joie à tromper leurs amants avec leur mari.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Le changement technologique est une occasion extraordinaire de repenser le travail et d'améliorer la qualité de vie au travail.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Rien ne sera aussi bénéfique pour la santé humaine et n'augmentera les chances de survie de la vie sur Terre que l'évolution vers un régime végétarien.
Lorsque les gens sont loin de chez eux, ils font des choses qu'ils ne feraient pas normalement.
Plus vous êtes proche de la mort, plus vous vous sentez vivant.
Le succès est une question de dévouement. Vous n'êtes peut-être pas là où vous voulez être ou ne faites pas ce que vous voulez faire lorsque. Mais vous devez être prêt à avoir une vision et une prévoyance qui vous mèneront à une fin incroyable.
Je veux me venger de Celui qui règne en haut.
Construire des armes dont nous n'avons pas besoin, qui ne fonctionnent pas, qui ne sont pas nécessaires et qui n'ont pas de mission - ce n'est pas une mauvaise politique, c'est du vol.
Lune de Noël gouverne le temps jusqu'à la Saint-Jean.
Il n'y a pas de modèle, il n'y a que de la couleur.
Mon père m'aimait et il voulait travailler avec moi et il se fichait de ce que les gens diraient.
Je ne suis pas pour autant dans la retenue, je fais juste attention à ce que je dis, afin que le fond de ma pensée soit recevable.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Je n'ai jamais voulu se venger de mes adversaires; Je les ai simplement ignorés.
Ce ne sont que des fausses nouvelles. Un truc bidon. Rien de cela ne s'est passé.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Les Viets, ils font pas de surf !
- Le Thessalien que vous affronterez, jamais je n'ai vu quelqu'un d'aussi grand. Moi je refuserais de le combattre. - C'est pourquoi personne ne se rappellera ton nom.
Le moyen de mener des réformes indispensables, c'est que les majorités qui alternent au pouvoir aient le courage de les mettre en vigueur.
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Mettez-vous du coton dans les oreilles et des cailloux dans vos chaussures. Enfilez des gants de caoutchouc et barbouillez vos lunettes de vaseline. Et ça y est, vous y voilà : en un instant, vous êtes devenu vieux.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.