Les bonnes questions ne se satisfont pas de réponses faciles.
Les bonnes actions des gens nous les écrivons dans l'eau. Les mauvaises actions sont gravées dans le laiton.
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
On a jamais assez des bonnes choses.
Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu'elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.
La politique, c'est cela : avoir une vision et agir pour qu'elle se réalise.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
L'expérience m'apprit que les bonnes choses de l'univers ne le sont que suivant l'usage que nous en faisons.
La vie de l'homme est un journal où il doit y inscrire ses bonnes actions.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Les bonnes résolutions ne gagnent pas à être différées.
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
D'abord, j'entends. La réflexion vient après.
Si vous essayez de créer une entreprise, c'est comme préparer un gâteau. Vous devez avoir tous les ingrédients dans les bonnes proportions.
Préparer l'avenir de la France, c'est aussi agir pour garantir son unité.
Les questions hypothétiques engendrent des réponses hypothétiques.
La Philosophie c'est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d'une action absolue partant du dedans.
C'est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
Toutes les images peintes à l'intérieur du studio ne seront jamais aussi bonnes que celles réalisées à l'extérieur.
Les conflits, la vie des Etats n'étant pas immobile, se transforment en questions de puissance, celui qui la possède fait ce qui lui plaît.
Une bataille que vous gagnez annule toute autre mauvaise action de votre part. De même, en en perdant un, toutes les bonnes choses que vous avez travaillées auparavant deviennent vaines.
Les maladies sont des questions posées. Ce sont aussi des tâches à remplir, et même des distinctions. Le fait décisif, c'est la manière dont on les supporte.
Les grandes questions de notre temps ne sont pas tranchées par des discours et des motions majoritaires, mais par le fer et par le sang.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
Tout change continuellement. Vous devez l'accepter et agir en conséquence.
Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.
Abandonner ? Une fois j'ai failli abandonner, on m'avait trouvé un cancer des bronches, du cerveau et des testicules, tout en même temps. Mais grâce à l'amour et au soutien de mes amis et ma famille j'ai repris le vélo et [...] â–º Lire la suite
Vivre, c'est agir ; agir c'est produire ; produire, c'est tirer de soi quelque chose d'égal à soi.