Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Point d'absent qui ait raison, ni de présent qui ait tort.
Parce qu'on a peu de temps, les enfants d'hier sont tristement grands.
J'ai toujours un faible pour la Russie, particulièrement pour la Sibérie. C'est une région vraiment à part. Quand vous roulez et que vous croisez une personne, vous vous arrêtez pour lui demander s'il a besoin de quelque chose. Les gens sont vraiment solidaires.
Le parti au pouvoir, comme la gourde de Jonas, a grandi rapidement et tombera rapidement.
On prend pour des amis de simples connaissances ; et que de repentirs suivent ces imprudences !
Le moment est peut-être venu de formuler un code moral qui régirait nos relations avec les grandes créatures marines ainsi qu'avec celles qui sont sur la terre ferme. Mon souhait est que cela se réalise.
Je n'ai pas essayé de reproduire la nature; Je l'ai représenté.
Je n'essaie jamais de suivre une tendance ou une mode.
Si on me demande de réconforter, de chanter, de dessiner pour la bonne cause, j'y vais.
Si l'enfant de Pete (Sampras) est une fille, mon fils l'aimera; S'il est un garçon, mon fils le vaincra.
Je suis un grand fan de # Bitcoin.
Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, Dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, Il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
- De une, c'est agent de vigilance PCC, et de deux, j'vous ai à l'oeil, oh ouais messieurs j'vous ai à l'oeil comme un faucon ! - J'dirais plutôt comme un vrai con...
L'homme supérieur se moque de ceux qui le complimentent, et complimente quelquefois ceux dont il se moque au fond du coeur.
N'hésitez jamais à priver vos mômes de dessert, surtout s'il n'y en a pas beaucoup et que vous l'aimez !
Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d'un grand dessein, mais des effets du hasard.
Il n'y a pas de morale sans liberté.
Vie : c'est l'espace de temps que l'on met à parcourir en partant d'un trou pour entrer dans un autre.
Lire est le propre de l'homme.
La patrie peut accorder plus de confiance à un critique qui travaille qu'à un enthousiaste qui vocifère.
On est toujours prisonnier de son dernier mouvement d'enthousiasme.
Anonyme : individu qui se signale par un manque de signalement.
Aucun animal n'a jamais inventé rien d'aussi navrant que d'être saoul, ni rien d'aussi épatant que de boire.
La solitude rétablit aussi bien les harmonies du corps que celles de l'âme.
Nous sommes tous des imposteurs dans l'ensemble de ce monde, nous prétendons tous être quelque chose que nous ne sommes pas.
Il doit nécessairement craindre beaucoup, celui qui est craint de beaucoup.
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Il n'est pour la beauté, de fard pareil au bonheur.
Rien ne menace la permanence des choses que l'imagination de l'homme.
De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle.
Un tournage, c'est comme une succession de coïts interrompus.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
La folie, dans un sens plus élevé, est le commencement de toute sagesse.
Recevoir sur ses épaules frêles la veste quotidienne de la violence quand on aimerait porter le manteau de la tendresse.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même.
Vous qui avez le doigt sur la puissance armée et sur les codes du feu nucléaire, vous qui, d'une simple parole pouvez faire pleuvoir un déluge de fer et de sang sur des milliers d'innocents pour neutraliser quelques dizaines de criminels, m'accorderiez-vous quelques minutes avant de lâcher vos projectiles ?
Quand elle court, elle a souvent le mouvement de la Victoire de Samothrace.
La philosophie n'est pas communicative, pas plus que contemplative ou réflexive : elle est créatrice ou même révolutionnaire, par nature, en tant qu'elle ne cesse de créer de nouveaux concepts.
C'est un travers des Français, lorsqu'ils sont dans la difficulté politique, de chercher des modèles étrangers plutôt que d'appliquer avec scrupule et exactitude les lois qui leur sont propres.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Jeanne Moreau, j'ai l'impression que le temps est devenu maintenant pour vous l'une des choses les plus importantes de la vie, comme si vous vouliez profiter de chaque seconde, de chaque minute, comme si vous vouliez faire de plus en plus de choses.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
Nous possédons beaucoup de travailleurs scientifiques, mais très peu de vrais savants.
Enfin je voyais la rivière bleue ; mais ce ne fut qu'un aperçu fugitif, une vibration aussi rapide qu'un vol de colibri.
Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.