Il est normal de tomber, mais pas de rester au sol.
Les regrets permettent la parole, mais la douleur est muette.
Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur.
Ne vaudrait-il pas ne mieux s'attacher à rien pour n'avoir pas ensuite la douleur de perdre ce qu'on aime.
Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
Il n'avait aucune force pour une autre guerre que sa propre lutte solitaire pour rester en vie.
Je donne le meilleur de moi-même quand je suis dans la douleur et l'agitation.
On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l'excuse, le regret, l'amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d'un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
Imaginer que tomber de très haut est une progression. Une chose qui en vaut la peine.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
La douleur est le précurseur du changement.
La plupart des animaux préfèrent rester dans un endroit unique et familier, pas nous, et c'est aussi ce qui différencie l'être humain des animaux.
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] ► Lire la suite
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
La plus grande des sagesses est toujours De rester enfant jusque dans ses vieux jours.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
J'aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder.
L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons.
Avec l'instruction, la force cérébrale des masses est comme un sol richement engraissé.
S'accrocher au connu, c'est rester prisonnier de l'ignorance.
Vieillir, c'est voir tomber une à une les barrières de la famille, de la société, de la religion, mais toujours trop tard.
Quand vous êtes renversé, vous avez deux choix - rester en bas ou se relever, plus fort.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
L'autre : argument irréfutable pour rester humain.
Nous ne sommes pas nés seulement pour rester pudiques !
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s'éveille.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.