Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
Quand l'expérimentateur déduira des rapports simples de phénomènes précis et d'après des principes connus et établis, le raisonnement se développera d'une façon certaine et nécessaire.
Les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang.
A la compagne de voyageDont les yeux, charmant paysage,font paraître court le chemin;Qu'on est seul peut-être à comprendre,Et qu'on laisse pourtant descendreSans avoir effleuré la main.
Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Juste avant de franchir le mur du son, c'est le cockpit qui tremble le plus.
Comment se fait-il que quelque chose qui a tant de sens au clair de lune n'ait aucun sens à la lumière du soleil ?
Le but de la vie est de faire naître le bien. Maintenant, dans cette vie.
Détruisez mes désirs, éradiquez mes idéaux, montrez-moi quelque chose de mieux et je vous suivrai.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Le désir est le père de l'envie.
De la force à l'injustice, il n'y a qu'un pas.
L'état ne répare jamais ses erreurs, il les envenime de façon narcissique et par déguisement.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
Etre le premier à entrer dans le cosmos, à se lancer seul dans un duel sans précédent avec la nature; Que pourrait-on rêver de plus ?
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
Les bibliothèques ne servent qu'à cela : offrir des occasions de méditer, penser, réfléchir sa vie, son existence.
À chaque changement de point de vue correspond un changement de lois. Il existe donc une infinité de lois.
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
Une cuiller de sucre aide à avaler le médicament.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.
Les rendez-vous ne seraient pas désagréables si les gens ne vous faisaient pas perdre tant de temps à vous expliquer pourquoi ils sont en retard.
Pour le bouc, ce qu'il y a de plus beau, c'est la chèvre.
Un ambassadeur est un honnête homme que l'on envoie mentir à l'étranger dans l'intérêt de son pays.
La liberté de pensée est absolue ou elle n'est rien.
Il y a tout d'abord la littérature de la connaissance, et secondement, la littérature de la puissance. La fonction de la première est d'enseigner ; la fonction de la seconde est d'émouvoir.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Les lois de la physique sont les lois coutumières de la nature.
Quelqu'un a-t-il jamais profité de l'expérience des autres ?
Les défauts ont des sexes. Et ça nous est plus difficile de les supporter quand la nature ne les a pas distribués au gré de notre conformisme.
La carte du tendre a été remplacée par la carte de crédit. Ca fait gagner du temps.
C'est trop beau, le bonheur, pour que cela puisse se prolonger au-delà de quelques moments privilégiés.
A désinfecter de la vie ce qu'elle abrite de mort, c'est la vie même qui est frappée.
Avec un peu d'obstination et de solitude n'importe qui peut faire des livres.
Je connais assez l'art de feindre pour ne plus croire les vivants capables de vérité.
La victoire donne aussi le privilège de s'apitoyer sur la victime.
On est comédien pour se détruire et s'étonner en renaissant de rien.
Dévoiler les intrigues de la Bourse et des courtiers, c'est entreprendre un des travaux d'Hercule.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
C'est toujours un grand mal que de juger dépassé ce qui est irremplaçable.
Ce n'est pas assez que d'avoir de la prudence pour réussir, il faut aussi du bonheur pour réussir.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.