Avec un peu d'obstination et de solitude n'importe qui peut faire des livres.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
Le sentiment «d'avoir fait son devoir» fait de chacun son honorable bourreau.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Il y a des livres comme des films, qui vous embarquent.
Si vous peuplez tout seul la solitude du monde, alors vous êtes un humoriste.
N'importe quel sujet est le bon pourvu qu'il permette d'écrire.
Peu importe ce que vous faites, donnez-vous. Soyez le meilleur, pas le deuxième meilleur.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Le rossignol chante mieux dans la solitude des nuits qu'à la fenêtre des rois.
Peu importe l'ampleur du sacrifice ; ce qui compte, c'est la grandeur du but que l'on s'assigne.
Le dépaysement, soit, pourvu qu'on en contrôle ses entrées et ses sorties.
La vieillesse est impitoyable.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
Les livres présument que la pensée siège dans le cerveau, la vie prouve que l'homme pense avec ses autres viscères.
Pour gouverner le peuple, il ne faut pas un homme pourvu d'une bonne culture et d'une bonne éducation. Il faut un ignorant doublé d'un coquin.
Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
Pitié pour celui qui, ayant épuisé ses réserves de mépris, ne sait plus quel sentiment éprouver à l'égard des autres et de lui-même !
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait.
Je suis le péché d'Envie. Je ne sais pas lire, et ainsi souhaite que tous les livres soient brûlés.
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
Réglez bien votre jeunesse, et votre vieillesse se réglera d'elle-même.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Je suis un peu une personne de solitude - une personnalité solitaire. J'aime être seul. Je n'ai pas d'amitié ou de relations majeures avec les gens.
Il faut feuilleter tous les livres et n'en lire qu'un ou deux.
Les images vraies, les images pures de vérité trouvent asile dans l'écriture, dans la compassion de solitude de celui qui écrit.
Les habitudes de la vieillesse ne sont pas de moindres obstacles pour notre salut que les passions de la jeunesse.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.