Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
Aimer, c'est aimer la cicatrice de l'autre, et c'est à peu près tout.
On s'habitue peu à peu, à la beauté comme à la laideur : chacune s'affadit avec le temps ; mais on ne s'habitue jamais à la bêtise.
L'histoire géologique nous montre que la vie n'est qu'un court épisode entre deux éternités de mort, et que, dans cet épisode même, la pensée consciente n'a duré et ne durera qu'un moment.
L'amour n'est jamais meilleur que l'amant. Les méchants aiment mal, les violents aiment violemment, les faibles aiment faiblement, les stupides aiment bêtement, mais l'amour d'un homme libre n'est jamais sans danger. Il n'y a pas de cadeau pour la bien-aimée. [...] â–º Lire la suite
J'ai aimé trop profondément les étoiles pour avoir peur de la nuit.
La fortune aime les gens peu sensés ; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire : "Le sort en est jeté". La sagesse, au contraire, rend timide.
Ainsi voyez comme à partir de la découverte de l'imprimerie, l'architecture se dessèche peu à peu, s'atrophie et se dénude.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
Dieu aime ceux qui persévèrent.
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
Sais-tu ce que j'aime le plus en ce monde ? C'est toi. Toi qui depuis ce premier baiser échangé a transformé ma vie en un soleil ! Être auprès de toi à cet instant pour te câliner dans mes bras, [...] â–º Lire la suite
Les voyageurs des autobus ne sont qu'une bande de couillons à la bouche cousue. Un train, y a que ça de vrai pour pouvoir se déboutonner un peu !
Ce qu'on est peu de choses quand on n'est qu'un homme. Les orgueilleux sont surtout des sots.
Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
La logique est un risque à courir. La moindre petite pensée développée jusqu'au bout se transforme toujours en machine infernale.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
Une même robe est provocante dix ans avant son époque, audacieuse un an avant, chic à son heure, démodée trois ans après, hideuse vingt ans plus tard et comique au bout de trente ans.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] â–º Lire la suite
La politique dépend des hommes d'Etat, à peu près, comme le temps dépend des astronomes.
Toute pensée qui dure est contradiction. Tout amour qui dure est haine. Toute sincérité qui dure est mensonge. Toute justice qui dure est injustice.
Le fardeau de l'amour : il pèse si peu sur le coeur !
On aime aussi bien la femme qui a du bien que celle qui n'a rien.
Il faut un peu de génie - et beaucoup de courage pour aller dans la direction opposée.
En Europe, peu importe si vous êtes un homme ou une femme, nous faisons l'amour avec quiconque nous intéresse.
Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur.
Dès qu'on est un peu connu, les sollicitations affluent de toutes parts afin que l'on s'engage au service de causes multiples et variées.
On ne change pas les dimanches de novembre, on les pleure goutte à goutte, lentement, avec chaque minute qui coule.
Je n'ai pas l'habitude de me sentir à ma place là où je suis.