Le DVD, c'est comme un livre. C'est une trace, un morceau de mémoire. Quelque chose de concret, de précis, d'achevé
Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit.
Drôle d'époque où recenser les sujets de préoccupation de ses contemporains revient à ressasser un chapelet de lieux communs.
Jeux de mots... Jeux de vilains !
Il y a des gens dont la puissance est faite de tout l'argent qu'ils ont prêté ; et d'autres dont toute la force est dans l'argent qu'ils doivent.
Les génies sont outrés. Cela tient à la quantité d'infini qui est en eux. Ils contiennent de l'ignorer.
L'état moderne ne se tient debout que par un miracle de déséquilibre.
La liberté, c'est une forme de la conscience.
On n'est pas homme si on n'est pas libre et pas libre si on ne jouit pas de sa liberté, si on ne s'en sert pas, pour décider, se constituer, puis lutter pour se garder et pour grandir.
Beaucoup de divorces sont nés d'un malentendu. Beaucoup de mariages aussi.
Un des avantages de la pauvreté, c'est qu'elle vous oblige à pratiquer la vertu.
Le visage du monde se farde de plus en plus. L'artifice l'envahit à mesure que l'homme s'en rend maître.
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.
Il n'y a que les personnes qui ont de la fermeté qui puissent avoir une véritable douceur.
La jeunesse heureuse est une invention de vieillards.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Les idées volent parfois si haut, dans nos campagnes électorales, qu'il est impossible de les apercevoir à l'oeil nu.
L'histoire est faite de trous, de fosses... et de fosses communes.
Pour survivre, les sociétés ont plus besoin de futures mamans que d'experts.
Le style, c'est l'oubli de tous les styles.
La pub, c'est le triomphe de la complaisance, c'est le miroir aux alouettes dans lequel se reflètent les croyances et les élans d'une nation s'accrochant à ses lieux communs.
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
La sagesse, c'est une prise de conscience. C'est la capacité de percevoir le sens profond des épreuves. La sagesse, c'est ce qui nous permet de faire face à toutes les difficultés de l'existence avec courage.
Chaque homme possède en rêve son monde à soi, mais à l'état de veille, tous ont un monde commun.
Sur le Noël, morte saison,Que les loups se vivent de vent...
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
J'ai vraiment besoin de mes rapports sexuels réguliers,Tout le reste est du blabla,Je travaille comme un cheval, voilà,J'ai rien à faire, moi, de la moralité.
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
On ne fait pas la sauce avant de pêcher le poisson.
Ne te mets pas en colère pour peu de chose, une jeune tête ne tarde pas à blanchir.
Changement de cage, réjouissance de l'oiseau.
Je suis un acteur, je suis toujours à la recherche de travail. Je suis né pour faire ça.
Quelqu'un a dit un jour que deux moitiés font un tout. Et quand deux moitiés emménagent ensemble, ça fait beaucoup de choses.
Il m'aurait été impossible de dire à qui que ce soit ce que j'ai tiré de ces romans, car ce n'était rien de moins qu'un sens de la vie elle-même.
Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
Les enfants doivent être éduqués et instruits dans les principes de la liberté.
Rien de ce qui est fait noblement n'est jamais perdu.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu savent vraiment ce que vous êtes, et ces quelques-uns n'osent pas s'opposer à l'opinion du grand nombre, qui a la majesté de l'État pour les défendre.
Quelqu'un a décrit Providence comme le nom de baptême du hasard ; sans doute quelque pieux rétorquera que le hasard est le surnom de la Providence.
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] ► Lire la suite
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
Peut-être qu'il n'y a pas de bons enfants.
J'avais choisi d'utiliser mon travail comme le reflet de mes valeurs.
Le pire poison qui puisse exister dans la société c'est l'inceste car quand tu voudras te sauver de cette vérité eh bien on voudra te tuer, te donner des pathologies pour dire que c'est faux et te détruire continuellement même des années et des années après.
Les gens hésitent à suivre leurs désirs parce qu'ils ne savent pas comment séparer leur âme de leur esprit.
L'esprit humain crée des Dieux qui le domine et le subjugue alors qu'ils dépendent totalement de lui..
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Ma vie au Montana est si différente de ma vie hollywoodienne qu'il devient même étrange de passer d'une vie à l'autre.
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.