Traitez les gens comme des cochons et vous obtiendrez un travail de cochons. Traitez les gens comme des hommes et vous obtiendrez un travail d'hommes.
Ce qui détruit une personne ce n'est pas de savoir, mais savoir et ne rien faire.
Manger de la viande, c'est commettre un homicide involontaire.
La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ?
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
La notion de chocolat contredit-elle le principe du libre arbitre ?
Les humains sont le résultat d'un chemin évolutif d'une exquise complexité, plein de faux départs, d'impasses et d'accidents statistiques.
J'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres, et la grande réserve de la table annonce assez souvent des moeurs feintes et des âmes doubles. Un homme franc craint moins ce babil affectueux et ces tendres épanchements qui précèdent l'ivresse...
Chaque cycliste, même débutant, sait qu'à un moment ou un autre de sa vie il aura rendez-vous avec une portière de voiture.
Le rire est un sourire qui, non content de montrer ses dents, balbutie encore quelques paroles.
Tout être vit dans l'incomplétude. Et c'est seulement l'amour qui lui permet de se réaliser pleinement.
Devenir mère donne le sentiment de s'être réalisée.
Quel animal admirable que le cochon ! Il ne lui manque que de savoir faire lui-même son boudin.
C'est le mérite de la science, d'être exempte d'émotion.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] ► Lire la suite
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromage et sa culture.
Plutôt que de crier sur les chats pour les faire fuir, rangez le poisson.
Quand un artiste dit qu'on ne lui a pas donné sa chance, il devrait aussi compter le nombre de fois où la chance s'est déplacée pour rien.
Nous sommes tous des dieux, toutes des forces de la nature. Nous pouvons détruire, nous pouvons construire. Nous sommes comme des océans et comme des feux.
J'ai le caractère de mon père avec une très forte volonté, et la patience de ma mère.
Maman ma féeFaite de tendresseEt de caressesMaman bien-aimée.Aujourd'hui, c'est toi qui est là pour moi,Demain, je te soutiendrai.
C'est moi la garce de service ici. Ok ?
Je regrette, militaire, mais je refuse de serrer une main qui foule aux pieds les droits imprescriptibles de la personne humaine !...
Le plus important est d'être toujours en mesure de se protéger soi-même.
Là où régne la puissance, il n'y a pas d'amour ; où règne l'amour il n'est pas besoin de puissance.
L'amour est le miracle de la civilisation.
Les fous se précipitent où les anges craignent de poser les pieds.
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.
Quand on a vingt ans, la patrie demeure une vague espérance ; à cinquante ans, la patrie n'a plus de sens.
La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Un artiste de cirque qui se laisse applaudir, c'est déjà un bourgeois.
Si une fille aime rarement l'amant de sa mère, une mère a toujours un faible pour l'amant de sa fille.
Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
Il vient un temps que les vaches ont besoin de leur queue.
Les compromis, c'est la promesse de devenir con.
Il faut plus de courage pour souffrir que pour mourir.
Il n'y a rien qui gaspille le corps comme l'inquiétude, et celui qui a la moindre foi en Dieu devrait avoir honte de s'inquiéter de quoi que ce soit.
Je préfère être un homme de conviction qu'un homme de conformité.
À l'impossible, nul n'est tenu ; c'est à nos moyens qu'il faut mesurer l'étendue de notre devoir - moyens divers selon les natures et inégaux.
Je ne m'occuperais pas de ce genre de questions. C'est comme tondre un mouton : beaucoup de cris et très peu de laine.
La lumière et l'ombre sont les faces opposées d'une même pièce. Nous pouvons éclairer nos chemins ou assombrir notre chemin. C'est une question de choix
Dans la vie mon p'tit gars, y'a pas à tortiller, y'a rien de plus dangereux que de se faire tuer.
Quand la lumière s'éteint, j'sais plus qui sont les miens. À qui donner de l'amour ? À qui donner du sien ?
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] ► Lire la suite
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
Vas la reluque ! C'est quand même autre choses que le fion de méduse de ta génitrice nan ?
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...