Il vient un temps que les vaches ont besoin de leur queue.
Le comédien, on vient le chercher en voiture, on lui dit où aller et quoi faire... Cela ne me plaît pas. Même si ça flatte l'ego!
Il y a plus d'humanité dans l'oeil d'un chien quand il remue la queue que dans la queue de Le Pen quand il remue son oeil.
Le temps n'est pas une grille permettant de mesurer le travail ; c'est le travail lui-même qui est la mesure.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
Ce que toute la raison ne peut faire, le temps et la paresse en viennent à bout.
Le temps dont nous disposons chaque jour est élastique ; les passions que nous ressentons le dilatent, celles que nous inspirons le rétrécissent, et l'habitude le remplit.
Le moment le plus dangereux vient avec la victoire.
Dans une période où le doute sceptique s'est installé dans le monde, où, aux dires d'une bande de salauds, il n'est plus possible de discerner le sens du non-sens, il devient ardu de descendre à un niveau où les catégories de sens et de non-sens ne sont pas encore employées.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
- Dorénavant je veux qu'on m'appelle Sid Prince des Flammes. - Oh oh prince des flammes, t'as la queue qui crame !
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
- Konichiwa, c'est japonais ! C'est une insulte pour un coréen ! - Difficile de vous différencier ! - Qu'est-ce que tu veux dire par là sale blanc ? - Votre peau est jaune, vos yeux sont bridés, vous parlez comme des noirs, vous [...] â–º Lire la suite
Pour connaître la sensation du bonheur, il faut autant de temps que pour remonter sa montre.
Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage. L'Art est long et le temps est court.
Il n'y a rien de plus complet qu'un couple qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion.
La sagesse vient à nous lorsqu'elle ne sert à rien.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
Dans un monde où, en quelques semaines, on peut lancer une campagne militaire de plusieurs millions de dollars impliquant une ribambelle de pays, des centaines de milliers d'hommes et de femmes, et exigeant le déploiement de solutions d'urgence à de [...] â–º Lire la suite
L'ouvrage dure plus longtemps que ça prend le temps pour le faire.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Le public vient de rire aux oeuvres des auteurs comiques, mais il est bien le seul.
Le passé doit être respecté et reconnu, mais pas adoré. C'est notre avenir dans lequel nous trouverons notre grandeur.
Faire de l'orthographe le signe de la culture, signe des temps et de sottise.
La lettre à l'Immortelle Bien-Aimée retrouvée après la mort de Beethoven en même temps que le "Testament d'Heiligenstadt" est composée de deux feuilles doubles écrites recto-verso, soit 8 pages, d'un format d'environ 200 x 238 mm et d'une feuille simple de 201 x 119 mm recto-verso, soit en tout 10 pages.
Il faut plonger dans une trouble ressemblance, c'est à force d'oubli que vient la connaissance.
Tout le monde vient de la même source. Si vous détestez un autre être humain, vous détestez une partie de vous-même.