La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Aucun contact humain, mais des rapports de domination, et de soumission qui transforment... l'homme indigène en instrument de production.A mon tour de poser une équation.Colonisation = Chosification.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
Si tu cherches un trésor, il faut le chercher dans les endroits les moins visibles. Ne cherche pas dans les paroles des gens, tu n'y trouveras que du vent. Cherche au fond de l'âme de celui qui sait parler aux silences.
Se quitter soi-même, la seule manière de tout quitter.
Une constitution, aussi importante soit-elle, n'aura de sens que si le peuple aspire à la liberté.
L'enseignement de l'église, théoriquement astucieux, est un mensonge dans la pratique et un composé de superstitions vulgaires et de sorcellerie.
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Plus de règles, la liberté de s'habiller. La beauté de mélanger des vêtements vintage avec une paire de jeans que j'adore.
Le plus important, ce sont les yeux. Si dans un combat vous baissez les yeux parce que vous avez peur, vous êtes certains de la défaite.
La beauté s'achète par le jugement de l'oeil.
C'est une folie d'employer de l'argent à acheter un repentir.
Au lieu de vivre, ô combien, en pleine plénitude, nous ferions mieux d'exceller en satisfaction et profonde gratitude !
Tout dans la nature est le résultat de lois fixes.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Laisse donc aux autres l'illusion de croire qu'ils paraissent ce qu'ils ne sont pas. En se trompant eux-mêmes, ils ne trompent personne.
A l'expiration des mois sacrés, tuez les associateurs partout où vous les trouverez. Emparez-vous de leur personne, assiégez-les, dressez contre eux des embuscades.
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Mon oeuvre est faite de ma vie amicale.
On peut bien ouvrir et lire nos lettres. On n'y trouvera que des exemples de droiture et le dégoût des combines.
Si tu n'est pas né avec des ailes, ne fais rien pour les empêcher de pousser...
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
Le pain est le plus conventionnel et le plus frelaté des symboles de la nutrition : l'âme de l'homme n'est pas omnivore.
Qu'il est facile de se quitter, difficile de se retrouver !
On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
C'est depuis que les femmes laissent voir leurs jambes qu'on comprend toutes les raisons qu'elles avaient jadis de les cacher.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Je mets les choses au pire, parce que je trouve que c'est là la vraie façon de raisonner.
Qui veut être riche au bout de l'an sera pendu à la Saint-Jean.
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont tous les deux puissent vivre.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
Là réside le sens de notre existence : Naître. Manger. S'agiter. Se reproduire. Crever.
Serait-ce cela l'amour, ce mélange d'angoisse et de bonheur à la fois ?
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Quand nous trompons nos femmes, si nous avions autant de remords que de plaisir, la vie ne serait plus tenable.
L'aventure ce n'est pas de dire "toujours" mais de dire "tout de suite".
Notre âme, c'est cet homme amoureux de lui-même.
Rien ne choque tant les pauvres gens que l'oisiveté des riches ou de ceux qu'ils croient riches.
Il est avéré désormais que le plus pur moyen de témoigner de l'amour à son prochain est bien de le manger.
Le premier péché est celui du regard. Il s'agit de se faire complice.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
Le théâtre doit faire des propositions qui permettent d'appréhender le chaos de la langue des médias et des modes. Sa langue doit être un foyer de réflexion.
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
Jeu des nuages - jeu de la nature, essentiellement poétique.