C'est une étrange prétention des hommes de vouloir que l'amour conduise quelque part.
Pour arriver au coeur, l'amitié emprunte une voie aussi simple et directe que le trajet d'une balle de revolver.
Au lieu de planifier l'imprévisible, rêvons ensemble du futur.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun.
Les oeuvres importantes résultent plus rarement d'un grand effort que d'une accumulation de petits efforts.
C'est un grand art que de vendre du vent.
Tel est le sort fâcheux de tout livre prêté, Souvent il est perdu, toujours il est gâté.
L'important n'est pas d'aimer mais de donner quelque chose à aimer.
L'expérience de la vie, loin d'enrichir la plupart des hommes, ne leur laisse qu'un pauvre résidu d'eux-mêmes.
La beauté est comme une valeur qui a cours partout et auprès de tous ; sous cet aspect, elle est comme une fortune.
Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu'en s'en remettant à Dieu.
La seule chose importante est d'exister, il est inutile de toujours chercher à prouver que l'on existe, puisque c'est une évidence.
Notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
Les gens sont déçus de ne pas vivre le grand amour. Ils ne se rendent pas compte qu'ils en sont incapables. Qu'ils le tuent si jamais ils le rencontrent.
Derrière l'attente, il y a tout : la permission gratuite d'évoquer un beau visage ou de dialoguer avec une ombre.
Le chemin de la connaissance est toujours à sens unique.
On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.
C'est la passion qui est puissance ; la nature de son objet est négligeable.
Cette force que l'on appelle le rêve ; reflet dans le miroir des symboles du vrai visage de son moi.
La fonction de l'intellectuel et de l'artiste est d'exprimer ce que tout le monde peut voir, de s'emparer d'une parole plurielle pour la faire partager.
La culpabilité est une usine de fausse monnaie. Les réussites sont rares, mais moins qu'on ne dit.
La bonne attachée de presse est celle qui sait se réjouir d'une acceptation et ne pas se froisser d'un refus.
Une grande partie de l'humanité est encore illettrée ; elle n'en est pas moins humaine.
Le courrier, c'est un coup de téléphone qui part à pied.
La mort est un petit oiseau qui chaque jour vient se désaltérer dans ta coupe de vin.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
Le sourire est prémonition de la jouissance.
Plus on approche de Dieu, plus on est seul. C'est l'infini de la solitude.
Le destin n'est rien qu'un peu de passé en retard.
Le temps de l'enfance est court. Il ne se rattrape pas.
Un auteur, homme de goût est, parmi ce public blasé, ce qu'une jeune femme est au milieu d'un cercle de vieux libertins.
Et la larme de l'oeil rit du bruit de la bouche.
La vraie insouciance, c'est de laisser les autres s'inquiéter pour soi.
La foi de beaucoup d'hommes est une affaire de géographie.
Aider le blessé et le faible, c'est ce qui différencie l'homme de l'animal.
Ecouter de la musique fait ressentir le temps physiquement.
L'homme est un animal singulier. Il a reçu le don de la parole, mais l'abrite souvent sous des précautions oratoires plus ou moins subtiles. «En tout état de cause», «en revanche», «en même temps» précèdent alternativement ce qu'il va dire. [...] ► Lire la suite
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Puisque l'ombre gagnePuisqu'il n'est pas de montagneAu-delà des vents, plus haute que les marches de l'oubli
Mon but dans la vie est de détrôner Dieu et de détruire le capitalisme.
Ce qui est arrêté par le destin, nul n'a le pouvoir de le changer.
Quand la lumière s'éteint, j'sais plus qui sont les miens. À qui donner de l'amour ? À qui donner du sien ?
Je ne me suis jamais vu comme étant particulièrement talentueux. Là où je suis bon, c'est dans ma discipline de travail. Lorsque les autres dorment, je travaille. Lorsqu'ils mangent, je travaille.
Je trouve que de ne pas être romantique, c'est ne pas vouloir embellir son quotidien de petits détails qui font toute la différence.
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
- Je suis impressionné ! Je te file 6 sur 10. Ça manque un peu de classe mais c'était bluffant, là tu m'as étonné. Et cool là ta grimace. Génial, trop rigolo !! - Bien sur tout ça n'est qu'un petit jeu [...] ► Lire la suite