Milton Berle est une source d'inspiration pour tous les jeunes qui veulent se lancer dans le show-business. Travail dur, persévérance et discipline: tout ce dont vous avez besoin... quand vous n'avez pas de talent.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
Vous pourriez aussi avoir une chance de faire ce que vous aimez.
Brassens, on ne peut pas faire mieux, ni même aussi bien, c'est tellement fort. Alors j'écrivais mes trucs de 'bobo-pipi-bobo' sans réfléchir.
On a tiré le gros lot. Je suis très content pour les supporters qui vont se rendre dans l'antre de Manchester.
Je suis une pute de l'humour !
Qui t'a donné le droit de faire joujou avec la vie des autres ?
L'intégration, c'est de la désintégration.
L'amour est le poison de la vie, l'amitié est son remède.
A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
Un fat est celui que les sots croient un homme de mérite.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
Chacun sait qu'on ne trouve personne quand on cherche, mieux vaut ne pas avoir l'air de chercher, se comporter comme si de rien n'était.
Il serait assez intéressant de calculer le poids exact d'un homme compte tenu du fait qu'il a le bras long, les idées larges, la vue courte et l'oreille basse.
Ce n'est pas facile de reconnaître la joie après avoir retenu ses larmes longtemps.
Ce qui est embêtant, c'est qu'aujourd'hui il n'y a pas moyen de distinguer un homme honnête d'une crapule.
Les peuples heureux n'ayant point d'histoire, les peuples prospères n'ont pas de géographie.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
Les révolutions n'ont généralement pour résultat immédiat qu'un déplacement de servitude.
Vous autres, militaires, vous avez bien de la chance : quand vous gagnez les guerres, vous avez la gloire ; quand vous les perdez, vous avez le pouvoir ; et si vous trahissez, il vous reste l'honneur.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
Il n'y a de hasard que dans les choses dérivées et multiples.
Il est plus aisé de dire des choses nouvelles que de concilier celles qui ont été dites.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Comment un individu peut-il se venger de l'opinion publique ?
Le cinéma est peuplé de crétins irrécupérables.
L'ennui avec les révolutions, c'est qu'à peine l'une terminée, il faut vite préparer la suivante afin de chasser du pouvoir ceux qui s'en sont emparés pour le bien de tous et en ont fait leur profit exclusif.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
On place ses éloges comme on place de l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts.
De toutes les loirs, celle de mourir est la seule inviolable, et qui ne souffre point d'exception.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Gerald Ford déclarait que les actes passibles de destitution dépendaient de l'humeur de la Chambre des représentants.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Tout débutaDans l'arythmie,Le chaos.Des vents erratiques,S'emparaient de l'univers,L'intempérie régna.L'indéchiffrable détonation,Fut notre prologue.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Ne se suicident que les optimistes qui ne peuvent plus l'être. Les autres, n'ayant aucune raison de vivre, pourquoi en auraient-ils de mourir ?
La culture c'est le sens de l'humain.
Nous travaillons tous contre notre propre guérison, car la mort est la guérison de toutes les maladies.
La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien.
Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
L'humour, contrairement à ce que l'on pourrait croire, est une manifestation de l'intelligence et doit, à ce titre, être pris au sérieux.
La flamme est le symbole de l'esprit : si vous ne l'alimentez pas, à la moindre difficulté, elle va s'éteindre.
La foi est la force de la vie.
L'homme atteint chaque étape de sa vie en tant que novice.
Je pense : les pouvoirs aiment parler de « liberté » pour laver le cerveau de la population.
Je l'admets : je suis plus fort que l'être humain moyen et je n'ai pas peur de dire ce que je pense. Ces traits ne viennent pas de la couleur de ma peau mais d'une croyance inébranlable en ma propre intelligence.
Le pass sanitaire donne un faux sentiment de sécurité.
Mon métier, c'est un art de vivre !