Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
Je me suis intéressé uniquement au côté artistique de la vie.
En écrivant, je modélise tous les héros après moi-même. Bien sûr, il est difficile de les rendre aussi merveilleux que moi, mais je m'approche le plus possible.
Les femmes pourraient être en mesure de simuler des orgasmes. Mais les hommes peuvent simuler des relations entières.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
S'il y a quelque chose de dégoûtant dans l'industrie du film, c'est la prospérité de mes pairs.
On a tous des trucs dont on évite de parler.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Les gens n'ont pas manifesté pour la ligne éditoriale de Charlie Hebdo mais pour dire leur attachement à un mode de vie, à une civilisation.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
Rien de plus rare qu'une femme qui a tort et qui n'est pas de mauvaise humeur.
La chance est de votre côté... la moitié du temps.
Note soutenue. Point d'orgue de votre repas au restaurant, pendant la saison des parasols.
Il est inélégant de se plaindre de la vie tant qu'on peut s'aménager une heure de solitude par jour.
Il y a des indulgences qui sont un déni de justice.
Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables et qu'on n'a pas remplacés.
La chance, c'est la seule explication des succès de ceux qui nous sont antipathiques.
Réclamons pour le cinéma le droit de n'être jugé que sur ses promesses.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Il n'y a point de petits pas dans les grandes affaires.
Toute faute impunie engendre une progéniture de fautes.
Si l'on connaît le point faible de quelqu'un on peut le mener où l'on veut.
Les chaînes d'acier ou de soie sont toujours des chaînes.
En France, on fait de grands musées, pas de grands projets.
La présomption est souvent fille de la lâcheté.
Tout le monde a de bons parents, il suffit de leur parler.
C'est d'avoir été et de ne plus être qui arrache à l'homme le dernier lambeau de sa joie.
L'imitation, après tout, est une manière de se défaire d'un objet d'adoration ou de peur, ou les deux.
Il convient de fermer les yeux lorsque ceux-ci révèlent les pensées.
Les voleurs de basse-cour le savent et le disent : Quand on réussit un coup mirifique avec un second, on ne jouit pleinement du fruit de la rapine qu'après avoir éliminé ce second.
On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.
L'ennui avec les révolutions, c'est qu'à peine l'une terminée, il faut vite préparer la suivante afin de chasser du pouvoir ceux qui s'en sont emparés pour le bien de tous et en ont fait leur profit exclusif.
Le plaisir touche de plus près à la douleur qu'à la gaieté.
Il y a quelque chose de grisant à asséner les faits bruts et à observer sur le visage de l'autre les transformations qu'ils opèrent.
Il y a des hommes chez qui l'esprit n'est qu'un talent par lequel ils semblent dominés, qu'ils ne gouvernent pas, et qui n'est point aux ordres de leur raison.
Le désir de montrer de l'esprit ne nous mène qu'à dire ou faire des sottises.
Je serais tenté de croire que la meilleure façon de retrouver des affaires est d'en chercher d'autres.
Nos élèves cherchent en nous ce qu'ils espèrent de l'avenir.
Le changement durable est une série de compromis. Et le compromis est bien, aussi longtemps que vos valeurs ne changent pas.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Convention que la couleur, convention que le doux, convention de l'amer; une réalité : les atomes et le vide.
Tout débutaDans l'arythmie,Le chaos.Des vents erratiques,S'emparaient de l'univers,L'intempérie régna.L'indéchiffrable détonation,Fut notre prologue.
Ne se suicident que les optimistes qui ne peuvent plus l'être. Les autres, n'ayant aucune raison de vivre, pourquoi en auraient-ils de mourir ?
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] ► Lire la suite
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
Pour ma part, je suis toujours très heureux de pouvoir faire de la scénographie car c'est l'occasion d'exprimer l'extrême.
Être bien informé, être sensible, être conscient sont souvent la source de beaucoup de malheurs.