Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
L'homme d'aujourd'hui est colossal par l'énormité des responsabilités qui pèsent sur lui, et minuscule devant l'immensité des taches qui de toute part l'appellent.
Ecouter de la musique fait ressentir le temps physiquement.
l'Amour est une vertu d'indulgence, de pardon et de respect de l'autre.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revancheLe soleil sortira à peineNos corps se cacheront sous des bouts de laine.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Le devoir de chaque Compagnon, c'est de transmettre.
Chaque femme a un métabolisme différent et une génétique différente, alors plutôt que de se faire concurrence, concentrez-vous sur vous-même et soyez la mieux possible.
Nous avons tous des ailes, mais il appartient à chacun d'entre nous d'avoir le courage de voler.
J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
Tant que la motivation sera là, j'espère qu'il y aura de belles médailles.
Parce que là c'est moche, je veux dire, je suis désolé de te le dire mais tu ressembles à rien !
Je trouve que de ne pas être romantique, c'est ne pas vouloir embellir son quotidien de petits détails qui font toute la différence.
Arrête de te dire que s'il t'aime il reviendra, car si il t'aimait, il ne serait pas parti.
Putain t'as encore faim ? Mais tu viens de t'enfiler un seau d'frites ! T'as l'ténia ou quoi ?
La quantité de venin que ce reptile peut inoculer par une seule morsure peut être gargantuesque. C'est un mot que j'adore « gargantuesque », on a rarement l'occasion de le placer dans une conversation...
Un homme devient sage à force de se rendre compte de ce qui lui arrive quand il ne l'est pas.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Il n'est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui.
Sans l'invention de la roue, les coureurs du Tour de France seraient condamnés à porter leur bicyclette sur le dos.
Ce n'est pas dans la science qu'est le bonheur, mais dans l'acquisition de la science.
C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
S'excuser, c'est un peu comme essayer de redonner de l'allure à un manteau élimé avec une brosse usée.
Il y a un mécanisme d'auto-défense au fond de chaque être humain, qui le pousse à refuser de se laisser détruire par l'inévitable.
Ce que le peuple ne croit pas mardi, il finit par le croire vendredi ; il suffit de le vouloir assez longtemps.
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
On ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a "son essentiel".
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
L'héroïsme, c'est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers.
Ceux qui sont contre l'avortement, sont ceux-là mêmes qui sont pour la peine de mort.
Il y a longtemps que l'on discute le point de savoir de quel côté se trouve la raison, du côté de la minorité ou de celui de la majorité.
La souffrance n'est pas une occasion de haïr, c'est une occasion d'aimer.
Il en est de certains artistes comme du duc de Guise : ils paraissent plus grands couchés que debout.
La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
Le monde est fait de sucre et de poussière.
On n'inscrit pas d'initiales à la craie dans le forêt blanche de l'amour.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
C'est bien plus difficile de parler quand on n'est pas habillé. Essaie donc d'être sérieux sans pantalon !
L'attention n'est que le retour et la conversion de l'esprit vers Dieu, qui est notre seul maître et qui seul nous instruit de toute vérité.
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
Il ne faut pas confondre amitié et besoin de confidences.
Il suffit de ne plus jamais décrocher quand ça sonne, et soudain l'on devient très important.