Il ne faut désespérer de rien ; mais il ne faut compter sur rien.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
L'esprit humain a un mécanisme primitif de défense de l'ego qui nie toutes les réalités qui produisent trop de stress pour que le cerveau puisse les gérer. Cela s'appelle le déni.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
La meilleure façon de lutter contre le chômage, c'est de travailler.
Malade. Pour remonter le moral d'un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
Vous ne pourrez jamais tout expérimenter. Alors, s'il vous plaît, rendez justice poétique à votre âme et faites simplement l'expérience de vous-même.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
Toutes les bonnes choses de ce monde affluent dans la cité en raison de la grandeur de la cité.
De même qu'une grande distance révèle un bon cheval, le temps révèle une personne de bien.
Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance.
Quel est le sceau de la liberté acquise ? Ne plus avoir honte de soi-même.
Habitue-toi à être attentif à ce qu'un autre dit, et autant que possible entre dans l'âme de celui qui parle.
Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin.
Dans l'attente on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
Une frustration encourue au cours de longues années engendre la révolte, la soif de liberté.
Le travail du matin vaut de l'or.
L'amour, il faut que ça se gagne et que chaque sacrifice accompli pour lui l'approfondît au lieu de l'amoindrir.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Ne regrettez pas d'avoir été amis, de s'être aimés un peu, d'avoir connu l'unité, même si c'est fini.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] ► Lire la suite
On m'a enseigné une éthique de travail très forte qui comprenait la ponctualité, que j'ai toujours ressentie comme un signe de respect pour les autres.
Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois dans le but de rendre l'industrie américaine non-compétitive.
Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.
Les jours de notre vie passent comme les nuages, fais donc le bien tant que tu es vivant.
En présence de la tête, le genou ne porte pas le chapeau.
Toute forme de connaissance, au bout du compte, est une connaissance de soi-même.
Parfois être un Homme, un vrai, c'est savoir mettre sa fierté de côté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.
- Mais ce sera surtout l'occasion de rencontrer le gratin Cairote. - Et non pas le gratin de pommes de terre ! ... Nan, parce que ça ressemble à carotte, Cairote. Le... le légume, puisque vous avez dit gratin... Gratin de pommes de terre... C'est, c'est une astuce...
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face meure pour le sien.
Parce qu'on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur coeur aux autres ! Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais [...] ► Lire la suite
Quelle que soit la difficulté de la vie, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire et réussir.
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
Les épreuves de la vie l'ont forcée, l'ont enlevée à l'existence qu'elle avait espérée, mais elles ne lui ont pas fait baisser les yeux.
La seule possibilité de donner un sens à son existence, c'est d'élever sa relation naturelle avec le monde à la hauteur d'une relation spirituelle.
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Le doute est la clé de toute connaissance.
Il n'existe que des contes de fées sanglants. Tout conte de fées est issu des profondeurs du sang et de la peur.
- Mais pourquoi courent-ils si vite ? - Pour gagner du temps ! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnent !
Pourquoi donc avons-nous des pieds et non des racines, si nous sommes fixés comme de misérables plantes à un point que nous ne pouvons quitter ?
Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.
En ouvrages de goût, en musique, en poésie, en peinture, c'est le goût qui tient lieu de montre ; et celui qui n'en juge que par des règles en juge mal.
Nous sommes tous embarqués dans la même galère. Nous sommes futiles et malhonnêtes parce que nous devons triompher de personnes futiles et malhonnêtes.
La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.
La culpabilité est un sentiment irrationnel, le sentiment d'être responsable de tout le mal du monde. Le remords, lui exprime une nostalgie, le regret de ce qui aurait pu être et n'a pas été.
Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer.
Les grandes tragédies de l'histoire révèlent les grands hommes, mais ce sont les minables qui provoquent toujours ces tragédies.