Pour toi la terre répand l'odeur de ses fleurs, pour toi rient les vagues de la mer.
J'ai touché plusieurs fois terre dans ma vie avant de me relever.
La terre est ma patrie et l'humanité, ma famille.
Tous les cultes ou systèmes religieux de la terre sont fondés sur un Dieu qui s'irrite et qui s'apaise.
Si le ciel tombe et que la terre s'écroule, mainte alouette sera prise.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
La pureté et la simplicité sont les deux ailes avec lesquelles l'homme s'envole au-dessus de la terre et de toute nature éphémère.
Sans toi à quoi bon vivre dans ce monde Dans lequel tu es ma seule source de bonheur. Sans toi la terre me paraîtrait moins ronde Et plus nombreux seront mes pleurs.
Construire, c'est collaborer avec la terre : c'est mettre une marque humaine sur un paysage qui en sera modifié à jamais.
Si tu fais du bien, jette-le dans la mer ; et si les poissons l'avalent, Dieu s'en souviendra.
Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.
La mer est proche, vivante, arrogante. St-Ex et son mécanicien étaient loin de tout, dans un chaos de roches friables figées dans le sable. C'était comme ici. Le Simoun démantelé, l'avion d'Antoine, est comme un insecte séché au soleil, la carapace déchirée, les ailes cassées. Cinéma.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Seul, presque sans effort, il apprit en deux ans ce que le despotisme abêtissant de tous les pions de la terre n'aurait pu lui enseigner en un demi-siècle.
Les fleurs de l'amour ne se fanent pas ; celles qu'on dépose sur sa tombe sont toujours fraîches.
Tout le monde sur Terre a besoin de quelqu'un sur qui compter ; que ce soit une accompagnatrice dévouée, une confidente fiable, ou un ami fidèle.
Les mûriers sont pleins de jeunes filles que le beau temps rend alertes et gaies, telles qu'un essaim de blondes abeilles qui dérobent leur miel aux romarins des champs pierreux.
On ne peut concevoir le ciel sans la terre, ni la terre sans le ciel. Peut-on concevoir un homme sans épouse, une femme sans mari ?
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
Dieu ne peut rien savoir, ne veut rien ou ne fait rien sans moi. Avec Dieu, je me suis créé, j'ai créé toutes choses, et ma main tient le ciel, la terre et toutes les créatures de la terre. Sans moi, il n'y a rien.
Ton souffle a la tiédeur des fleurs de magnolias, Ta langue est un cheval qui ne t'écoute pas.
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
Une fois qu'elle vous a ensorcelé, la mer vous tient pour toujours dans son filet à merveilles.
Bientôt le cheval sera sur la terre quelque chose d'aussi étrange que la girafe.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
Le jour ou le soleil est né, en même temps que la lune leurs mères moururent. Alors le soleil offrit le corps de sa mère à la terre pour que puisse jaillir la vie, de sa poitrine il fit sortir des étoiles et les lança très haut dans le ciel pour consoler la lune.
Au malade, le miel est amer.
Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare, la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.
A cinquante ans, on est plus près de la mise à terre que de la remise en question.