Les objectifs réalisables sont la première étape vers l'amélioration de soi.
La colère est comme la glace : elle fond à la première chaleur.
Le flatteur n'a pas une assez bonne opinion de soi ni des autres.
La conscience est à la base de la civilité.
La France est un vieux pays, mais elle est aussi une Nation jeune, enthousiaste, prête à libérer le meilleur d'elle-même pour peu qu'on lui montre l'horizon, et non l'étroitesse de murs clos.
C'est l'enfant lui-même qui doit s'éduquer, s'élever avec le concours des adultes. Nous déplaçons l'acte éducatif : le centre de l'école n'est plus le maître mais l'enfant.
Je me suis marié deux fois: deux catastrophes. Ma première femme est partie, la deuxième est restée.
Si tu veux que quelque chose soit fait, fais-le toi-même !
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] ► Lire la suite
Je suis très ami et je serai ami toute ma vie avec Nicolas Sarkozy, parce que je le connais depuis très longtemps, et c'est lui qui m'a marié avec Laeticia. (...) M. Hollande sera certainement, et je l'espère, un très bon président pour la France.
Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
L'artiste romantique doit se transcender. Il lui faut être plus qu'un créateur. Il lui faut être la conscience de la nation, un prophète, une institution sociale.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Souvent un homme croit à ce qu'on lui apprend parce qu'il a envie d'y croire.
Il n'aime pas seulement ses plats. Sa présence lui procure la sensation d'être relié à la vie.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Il y a tout d'abord la littérature de la connaissance, et secondement, la littérature de la puissance. La fonction de la première est d'enseigner ; la fonction de la seconde est d'émouvoir.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à cette grande étape des imbéciles.
Monsieur, dans les affaires la première qualité c'est la discrétion. Surtout pour ces affaires-là.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
L'homme naît seul et meurt seul. Alors que sont pour lui les amis ? Des entraves.
L'homme ne place presque jamais son bonheur dans les biens réels; il le met presque toujours dans la vanité, dans le sot plaisir d'attirer sur soi les regards et par conséquent l'envie.
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
La nature donne à chaque fois et à chaque saison des beautés qui lui sont propres.
Les horaires du mois de Ramadan changent chaque année afin que le musulman exprime sa foi en toutes saisons, à toutes les heures de la vie que Dieu lui donne à vivre.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Chaque homme est un livre dans lequel Dieu lui-même écrit.