L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Que sont donc ces temps, oùParler des arbres est presque un crimePuisque c'est faire silence sur tant de forfaits !Celui qui là-bas traverse tranquillement la rueN'est-il donc plus accessible à ses amisQui sont dans la détresse ?
D'ailleurs le poulet est-il réellement de la viande ? Je ne compte plus le nombre de fois où un restaurateur m'a proposé, en guise de plat végétarien... de la volaille !
J'ai passé plus de temps à jouer la personne que je n'étais pas que la personne que je suis.
Pour ma part, je suis toujours très heureux de pouvoir faire de la scénographie car c'est l'occasion d'exprimer l'extrême.
On ne devrait jamais sous-estimer la force dont sont capables les institutions quand il en va de leur survie.
Le fondement de tout État est l'éducation de sa jeunesse.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
J'aime regarder du bon football donc j'aime regarder de bons joueurs. J'aime Cristiano Ronaldo, Andres Iniesta, Xavi et Wayne Rooney.
Il n'y a pas de modèle uniforme et global de démocratie.
J'ai une philosophie personnelle. La "philosophie de la tasse à laver". Quand vous êtes devant l'évier, vous vous occupez de votre tasse et pas d'autre chose. Le sublime se trouve dans l'ordinaire.
Républicain vient dans le dictionnaire juste après reptile et juste au-dessus de répugnant.
Une once de naturel vaut mieux qu'une livre d'acquis.
J'ai l'harmonie des Bach et des Haendel dans l'oreille avec les paroles camerounaises. C'est une richesse de pouvoir avoir au minimum deux possibilités. Dans la vie, je préfère être stéréo que mono.
Nous connaissons de mieux en mieux la vie mais elle nous demeure de plus en plus mystérieuse.
Chercher l'art et l'abstraction dans la nature en rêvant en présence de celle-ci.
Je ne m'immerge pas dans le bavardage Internet parce qu'il vous ouvre toute une source de danger.
Il y a toujours à un autre, mon vieux. En amour, en amitié, et même dans un train, un autre, assis en face de vous et qui vous fixe ou vous tourne le dos et creuse les perspectives de votre solitude.
L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.
L'inconvénient des mots, c'est d'avoir plus de contour que les idées.
Il entre dans toutes les actions humaines plus de hasard que de décision.
Les vieux sont le miroir de l'âge.
La possibilité de disposer de sa personne et de son temps. La seule vraie liberté.
La langue anglaise est du hollandais brodé de français.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
La meilleure preuve quand on aime quelqu'un, c'est qu'on voudrait que tout le monde à partir de cet instant soit vraiment heureux.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Aussi ne puis-je m'empêcher de craindre chaque fois que j'ouvre la bouche, d'être engagé dans une opération infinie.
Quel est le père de la gloire ? Le génie. Quelle est la mère du génie ? La solitude.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
Ce qu'il y a de tragique dans bien des philosophies, c'est qu'on n'admet pas de finir.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
La vanité populaire est plus fière des légendes qu'elle crée que de celles qu'on lui impose et, partant, elle admire davantage ses champions que ses grands hommes.
Les hommes bâtissent leurs plus grands espoirs sur des moyens de destruction.
Il n'y aurait pas tant de malaise, s'il n'y avait pas autant d'amateurs de malaise.
Moyen : le pire de ce qui est bon ; le meilleur de ce qui est mauvais. Un euphémisme pour médiocre.
Il est rare et difficile de ne penser à rien.
Si vous voulez collectionner les cartes téléphoniques et que vous n'êtes pas tellement bavard au téléphone, trouvez une autre idée de collection.
Actionnaire : gestionnaire souvent passif de l'activité des autres.
Pour nous, pas de bons et de mauvais morts. L'origine des armes ne détermine pas les sentiments.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Aux acteurs il faut un grand rôle avec de toutes petites répliques.
N'abusez pas de votre étoile.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
La musique est une chose de la vie, mais ce n'est pas la vie. La vie est la vie.
Il n'y a rien d'aussi impardonnable que de consentir à une vie insensée sans but.