Il n'y a pas de sots métiers. Mais que d'absurdes !
Le châtiment des sots est la sottise.
Il y a des sots qui sont de toutes les opinions, positivement parce qu'ils ne comprennent les conséquences d'aucune.
Les sots croient que plaisanter c'est ne pas être sérieux et qu'un jeu de mots n'est pas une réponse.
Si les sots pouvaient se faire une idée des souffrances qu'ils nous font endurer, ils se tairaient.
L'indécence, le défaut de pudeur sont absurdes dans tout système : dans la philosophie qui jouit, comme dans celle qui s'abstient.
Combien de nouveaux métiers dissimulent la prostitution et la prostituée, il y en a à la pelle !
Les sots mettent du temps pour comprendre. Les intelligents pour ne pas comprendre.
Education. Ce qui révèle aux sages et dissimule aux sots leur manque de compréhension.
Il faut des fêtes bruyantes aux populations, les sots aiment le bruit, et la multitude c'est les sots.
Il y a des sottises bien habillées comme il y a des sots bien vêtus.
La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c'est que ne sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s'arrêtent jamais. Or, il n'y a pas d'homme assez sot pour ne savoir pas dire : "donnez-moi cela".
Les gens intelligents se divisent en deux catégories : les bons et les méchants. Les sots appartiennent à une seule : celle des méchants.
Il n'y a pas de sots métiers, c'est entendu... Mais il y a ceux qu'on laisse aux autres.
Tous les sots sont opiniâtres, et tous les opiniâtres sont des sots.
Les sots silencieux sont des armoires vides fermées à clef.
Il faut faire parfois de singuliers métiers pour gagner sa vie.
Il n'y a pas de sots métiers, il n'y a que des sottes gens.
Les sots devraient avoir pour les gens d'esprit une méfiance égale au mépris que ceux-ci ont pour eux.
Si l'amour donne de l'esprit aux sots, il rend quelquefois bien sots les gens d'esprit.
Le management est le plus vieux des métiers et la plus récente des professions.
Tous les menteurs sont des sots !
Les sots parlent beaucoup du passé, les sages du présent et les fous de l'avenir.
Dans notre monde, seuls les sots sont punis, non les vicieux.
C'est une constatation que sont obligés de faire quelquefois certains hommes : que de sots ont facilement ce qu'ils n'ont pas.
Rien n'est humiliant comme de voir les sots réussir dans les entreprises où l'on échoue.
Les sots donnent des festins, les sages s'y nourrissent.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
Le causeur dit tout ce qu'il sait ; L'étourdi ce qu'il ne sait guère ; Les jeunes ce qu'ils font, les vieux ce qu'ils ont fait ; Et les sots ce qu'il veulent faire.
Les sots se tournent vers les avantages de la fortune ; ceux qui les connaissent vers les avantages de la sagesse.
Comme dans toute société, il y a chez les jésuites quelques sujets intelligents et une majorité de sots qui, lorsqu'ils ne sont pas effarés, font les prétentieux et les vindicatifs.