Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Je suis un homme qui a passé plus d'un demi-siècle à accompagner ostensiblement et visiblement Yves Saint Laurent tout au long de sa vie - mais pas seulement. Dans le passé et encore aujourd'hui, j'ai été derrière de nombreux créateurs [...] â–º Lire la suite
Ce qui détruit une personne ce n'est pas de savoir, mais savoir et ne rien faire.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
La gentillesse et la politesse ne sont pas du tout surfaites. Ils sont sous-utilisés.
Les gens me diront : 'Vous avez joué tant de femmes fortes' et je dirai : 'Avez-vous déjà dit à un homme : « vous avez joué tant d'hommes forts ? »' Non ! Parce que les attentes sont différentes. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette attente à l'égard des femmes?
Ma vie entière s'est porté sur les films et la religion. C'est tout. Rien d'autre.
Simone Weil disait: il y a assez peu de gens, finalement, qui savent que les autres existent. Qui, tout simplement, sont "au courant" de ça: que les autres existent.
Je ne rêvais pas du tout de ça, non, pas du tout. Je rêvais d'être tranquille, autonome, de voyager. Être dans la lumière, être celle qu'on regarde, ce n'est pas dans ma nature.
Ecoutez ce silence, quel grand fracas il porte en lui ; et rien ne sert de se couvrir les oreilles.
Je puis m'imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l'est pour nous l'esprit chevaleresque.
Même si t'as tout fait pour les gens, à la moindre dispute, ils oublieront.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Leur esprit est méchant, et leur âme fragile ; Il n'est rien de plus faible et de plus imbécile, Rien de plus infidèle et malgré tout cela, Dans le monde on fait tout pour ces animaux-là.
Il n'y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu'on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n'y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu'on puisse [...] â–º Lire la suite
Le chemin du rêve n'est accessible qu'à un tout petit nombre de voyageurs initiés...
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Au travail, le plus difficile, c'est d'allumer la petite lampe du cerveau. Après, ça brûle tout seul.
On ne peut pas être différent tout seul.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Il n'y a rien de mal à être gay, donc le nier, c'est porter un jugement.
En tant qu'animateur, on est très exposé. Je ne sors pas seul dans la rue, c'est vrai. Je ne suis pas rassuré, je ne vais pas sur les Champs-Elysées tout seul.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Si on fait le vide autour d'un souvenir, il ne reste plus rien que ce souvenir dans l'infini qu'on a, et ce souvenir devient l'infini.
Il n'y a rien de pire que la haine de l'intellectuel.
Qui est trop pressé risque de tout perdre.
Si tout était parfait, vous n'apprendriez jamais et vous ne grandiriez jamais.
Soyez disposé à tout croire, mais de fait, croyez le moins possible.