Les résolutions prises lors des campagnes électorales ne sont rien d'autre que l'agrandissement de celles que l'on prend au Nouvel An.
Le passé ne sert qu'à l'avenir, rien ne sert de s'y attarder.
Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité !
On a renoncé à me demander l'autorisation de dire mes Oeuvres sur les théâtres. On les dit partout sans me demander la permission. On a raison. Ce que j'écris n'est pas à moi. Je suis une chose publique.
Rien de plus inconséquent qu'une logique conséquente.
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Mais si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
Que la magie de cet Aïd apporte beaucoup de bonheur dans votre vie et que vous la célébriez avec tous vos amis proches et qu'elle remplisse votre coeur de merveilles.
J'avais envie de parler d'amour, probablement parce que c'est quelque chose qui fait partie de moi. Dans le fond, c'est une chose agréable à exprimer, tout simplement.
La politique n'est pas une science comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
La poésie est active dans toutes les formes de création. C'est elle qui en fait la beauté, laquelle est un éveil, un cri d'alarme.
J'ai appris que le courage n'était pas l'absence de peur, mais le triomphe sur elle. L'homme courageux n'est pas celui qui n'a pas peur, mais celui qui vainc cette peur.
Je suis quelqu'un qui accorde une grande importance au détail. Cela a toujours été le cas, même à l'époque où j'étais pilote de course.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
Je suis fait et refait continuellement. Différentes personnes tirent de moi des mots différents.
Il n'y a rien de plus fort ou de plus sûr dans une urgence de la vie que la simple vérité.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
L'ingrédient le plus indispensable de toute bonne cuisine maison: l'amour pour qui vous cuisinez.
Je n'ai pas peur de vivre alors je n'ai pas peur de mourir.
Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir Premier ministre.
Je ne veux pas qu'on se rappelle de moi comme «le fils de Bruce Lee».
C'est une belle expérience de se promener seul dans un musée.
On m'a demandé si cela m'intéressait de jouer pour la Belgique et j'ai répondu positivement, sans trop réfléchir. Je ne l'ai jamais regretté...
Je suis comme tous les Français, avec une dimension en moins par rapport aux personnes touchées, comme par exemple ce père qui apostrophe Manuel Valls afin de retrouver le corps de sa fille. Je suis touché, anéanti, dépassé, comme tous [...] ► Lire la suite
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
Un ami au pouvoir est un ami de moins.
La réalité des choses de la vie ne peut être déchiffrée, approximativement, qu'avec l'aide de l'oeuvre d'art, même si elle est incompréhensible.
La règle de base pour ses négociations : faites marrer les gens, que ce soit pour les mettre à l'aise ou, au contraire, pour les déconcerter.
La minorité a ceci de supérieur à la majorité qu'elle comprend un nombre inférieur d'imbéciles.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
L'amour dont la vertu n'est point le fondement se détruit de soi-même, et passe en un moment.
La jeunesse ? Une merveilleuse chose ! Mais quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
On est tous les jours dans le cas de se laisser enseigner des choses que l'on sait par des gens qui les ignorent.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Le pourboire est un facultatif catégorique. On a le droit de n'en pas donner, on n'en a pas la liberté !
Le monde sera bientôt divisé entre ceux qui expliquent sans cesse les raisons de notre succès, et ceux, un peu plus intelligents, qui tentent d'expliquer nos échecs.
Le métier de mari n'est si difficile que parce qu'il n'a pas de vacances. Créez des week-ends conjugaux et tout ira bien.
Quelle responsabilité que d'écrire ! Donner de l'espoir sans motif, décourager sans raison.
Les partis de la liberté vivent de l'impuissance de leurs partisans.
Déjeuner de travail. Ils sont en général totalement stériles pour la simple raison que le bon usage veut qu'on ne parle jamais la bouche pleine.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Il est difficile de dire avec vérité à partir de quel mot commence une révolution.
L'homme est ainsi fait qu'il ne peut s'empêcher de taper dans un ballon qui approche. C'est dans le sang. Et quand un ballon s'éloigne, il se met à courir après.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
A force de bouffer des conservateurs, on finira par plus pourrir dans le cercueil.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.