L'entreprise autobiographique entraîne de grandes inexactitudes puisque l'on pèche souvent par omission, volontairement ou non.
C'est à travers une façon de vivre qu'on opte pour une manière de penser.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Nous nous réfugions dans l'orgueil, parce que nous avons peur de nous dire la vérité à nous-mêmes.
On dit d'un politicien qu'il réussit une belle carrière quand le nombre de ses arrivées ratées est inférieur à celui de ses faux départs.
Ceux qui sont à la tête des grandes affaires ne trouvent pas moins d'embarras dans leur parti, que dans celui de leurs ennemis.
Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose que de peur de la manquer, ils n'oublient rien de ce qu'il faut faire pour la manquer.
Il me semble voir dans une pharmacie homéopathique le protestantisme de la médecine.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
Il y a des esprits qui vont à l'erreur par toutes les vérités ; il en est de plus heureux qui vont aux grandes vérités par toutes les erreurs.
Il y a deux sortes de ruminants : les bovidés, qui ruminent l'herbe, et les humains qui ruminent du verbe.
L'exemple est le plus grand de tous les séducteurs.
Les filles menacent toujours les mères parce qu'elles ont un corps de femme.
La seule félicité humaine possible n'est-elle pas, ne se nourrit-elle pas de toutes douleurs, épreuves et angoisses ?
Rarement, à courir le monde, On devient un homme de bien.
Dans la marine on ne fait pas grand-chose mais on le fait de bonne heure.
Rejetez ce que l'égoïsme fait paraître bien mais qui nuit aux créatures. Faites ce qui paraît péché mais profite aux créatures. En un mot, agissez de manière à ne pas rougir de vous-mêmes.
L'ennui, en matière de décision, c'est de ne jamais savoir si on pourra vraiment s'y tenir.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Les hommes qui ne parviennent pas à être maîtres chez eux et qui ne sont pas le principal objet de sollicitude de leur femme sont toujours des malchanceux.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Il ne s'agit pas de gouverner et encore moins de l'être.
Il est facile d'agir comme un héros, mais difficile de supporter les flatteurs.
On ne peut dicter un aphorisme à une machine à écrire. Cela prendrait trop de temps.
Ecrire, c'est surtout essayer de survivre.
Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices.
Personne ne peut dire de quoi l'avenir sera fait, ce que l'homme sera capable de réaliser. Et c'est bien cette inconnue, ce côté imprévisible de l'homme qui rend la vie si intéressante !
On n'aime pas les défauts de ses amis, mais on y tient.
Il serait indécent de renoncer au jazz.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
Converser pendant le sexe, c'est comme parler à un étranger ; les mots sont souvent répétés, les verbes abandonnés au profit d'une charade de gestes, et une feinte compréhension s'exprime dans un sourire.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
La vie c'est surtout des moments de brouillons, de ratures, de blancs.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
Il me manquera le partage, l'émotion, le regard troublé, le rire, ce quelque chose au ventre qui vous bouffe avec bonheur et cette larme dans le coin de votre oeil qui ne veut pas glisser sur votre joue.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] ► Lire la suite
Une société écologique est une société multiple qui permet à tous de se développer dans le respect des différences, à condition évidemment que chaque membre de la communauté respecte les règles de vie indispensables à la cohabitation.
Aimez. Soyez curieux. Essayez toujours de faire de votre mieux.
La loi morale ne peut résider qu'en lui, coédifiée par l'enseignement qu'il a reçu, les circonstances de la vie et l'influence des autres.
Il y a beaucoup de rayons sur la roue de la vie. Premièrement, nous sommes ici pour explorer de nouvelles possibilités.
Je n'essaie pas de jouer un rôle. Je me sens bien d'être moi-même et de dire ce que je pense.
La minute où tu arrêtes de faire des erreurs est la minute où tu arrêtes d'apprendre.
Alors, où se déroule le Festival de Cannes cette année ?
Il y a tellement de flux et de reflux dans la vie, mais quand vous élevez de petits enfants, votre famille signifie tout.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
Vous parlez toujours de vous-même, du tennis et de votre sentiment. J'essaie d'éviter de parler de ça quand je n'ai pas à le faire.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.