Et poésie, si ce mot est dicible,N'est-ce pas de savoir, là où l'étoileParut conduire mais pour rien sinon la mort.
Tout ce que nous pouvons faire pour accroître l'épargne personnelle est tout à fait dans l'intérêt de ce pays.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] ► Lire la suite
Le désir absolu d' « avoir plus » encourage l'égoïsme qui détruit les liens communautaires entre les enfants de Dieu.
Si les gens connaissaient le fonctionnement de la loi de vérité et de non-violence, alors ils régleraient eux-mêmes la question de sa pénurie.
Je ne veux pas que les gens soient très agréables, car cela m'évite de les aimer beaucoup.
Quand je serai à la Présidence de la République, j'aurai de nouveau la maitrise de mon emploi du temps, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
En société, il faut une vertu souple ; trop de bonté peut être blâmable.
Il n'y a pas de sort plus affligeant pour un artiste que de devoir se montrer devant des imbéciles, de voir son oeuvre exposée à la critique du vulgaire et de l'ignorant.
Il m'est impossible de me lever le matin. C'est une force extérieure qui de façon inattendue, arrive dans mes jambes et les force à rejeter la couverture.
Il ne faut jamais mettre en place un meurtre. Il doit se produire de manière inattendue, comme dans la vie.
Le problème avec les gens qui n'ont pas de vices, c'est qu'en général on peut être sûr qu'ils vont avoir des vertus plutôt ennuyeuses.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Il y a tellement de flux et de reflux dans la vie, mais quand vous élevez de petits enfants, votre famille signifie tout.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
Chaque jour, nous choisissons qui nous sommes par notre façon de nous définir.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Poésie et musique sont les suprêmes, délices des choses. Elles sont le bouquet de toutes les connaissances.
Tout mène à la récompense ou au châtiment, qui sont deux formes de l'éternité.
L'homme d'aujourd'hui est colossal par l'énormité des responsabilités qui pèsent sur lui, et minuscule devant l'immensité des tâches qui de toutes parts l'appellent.
Je n'écris pas pour parler de moi ou essayer de me comprendre. Il n'y a aucun désir d'introspection.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
La télévision a en tout cas ceci de bon : moins les programmes sont pour eux, plus les enfants sont sages.
Nous percevons toujours ce qui est nouveau chaussé de nos lunettes du passé et notre vue s'y déforme.
Un bon ministre est un homme qui ne sort pas de son bureau, qui renonce à tous les plaisirs de l'existence et qui vieillit d'une année chaque mois.
Il y a certainement des tas de choses que l'argent ne peut acheter, mais c'est amusant : avez-vous déjà essayé de les acheter sans argent ?
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Dans l'extrême jeunesse, l'on est trop enclin, comme les femmes, à croire que les larmes dédommagent de tout.
Nous croyons de toute notre âme à la résurrection de la chair ; mais il faut que chaque être humain donne son consentement à cette vocation de pourrir.
L'écriture est quelque chose de mental. Tandis que jouer est une sensation essentiellement physique.
Les hommes de génie font la grandeur intellectuelle d'une nation mais rarement sa puissance.
La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste.
Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
La supériorité de l'allaitement au sein sur le biberon réside essentiellement dans le fait que son emballage est plus agréable à l'oeil.
L'idée de l'avenir est plus féconde que l'avenir lui-même.
Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose que de peur de la manquer, ils n'oublient rien de ce qu'il faut faire pour la manquer.
Combien de coups de tête viennent du coeur ou d'autre part !
Dans la marine on ne fait pas grand-chose mais on le fait de bonne heure.
"Que pouvais-je faire d'autre ?" C'est là le soubassement de toute construction.
Qu'est ce que la capacité d'apprendre, sinon un aspect de l'éternité ?
On ne retient vraiment que ce qui s'intègre dans l'ensemble de ses connaissances.
Ce n'est pas de mourir qu'il faut craindre, mais de vieillir.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
De nos jours, la parole est devenue flottante tout comme les devises.
Quelqu'un peut lire les ouvrages de Marx, les savoir par coeur, les réciter à l'envers, mais s'il n'aime pas le peuple laborieux, rustre, inculte, et qu'il se croit supérieur aux travailleurs, il ne sera pas du tout marxiste.
Peut-on penser la science ? Une science de la science est-elle possible ?
C'est à l'amour maternel que la nature a confié la conservation de tous êtres ; et pour assurer aux mères leur récompense, elle l'a mise dans les plaisirs, et même dans les peines attachées à ce délicieux sentiment.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Il ne faut pas avoir trop faim pour bien manger, car, dès qu'on se met à table, on n'a plus faim. De même il ne faut pas se sentir trop passionné quand on veut écrire.
Vieillir, c'est devenir le comédien de ses premières sincérités.