Je suis le résultat de mes bons et de mes mauvais choix.
Mes doutes, je les ai acquis péniblement ; mes déceptions, comme si elles m'attendaient depuis toujours, sont venues d'elles même.
Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner.
Je t'ai offert mon coeur, s'il ne te suffit pas alors je ne te suffirai pas non plus.
Beaucoup d'amis meurent. Je n'ai pas le courage d'aller à leur enterrement. Dailleurs, je suis sûr qu'ils ne viendront pas au mien !
Les muscles des hommes politiques sont devenus plus puissants que leur coeur.
N'écoutez pas l'Amour, car c'est un mauvais maître ; aimer, c'est ignorer, et vivre, c'est connaître.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] ► Lire la suite
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Les conversations avec ma mère, mon père, mes grands-parents, en grandissant, m'ont évidemment poussé à vouloir essayer de faire la différence autant que possible.
Je pense que mes mélodies sont meilleures que mes paroles.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
Qu'heureux seraient les hommes des champs s'ils connaissaient leur bonheur !
Le Picon-bière, ça pardonne pas. C'est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n'y a rien de plus traître !
L'amitié est le lien de deux âmes similaires, unies par leur force, et néanmoins indépendantes.
Débile sans diplôme j'ai quand même gagné des prix, je suis un mauvais exemple pour ton papa fermé d'esprit
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Il y a 2 minutes, quand je t'ai arraché un sourire, j'ai eu très envie de t'embrasser, mais je vais attendre en espérant avoir mes chances un jour, on ne sait jamais.
Il y a des dignitaires qui ont grimpé aux honneurs le long de leur indignité.
Les hommes publics sont comme les filles publiques, incapables de prendre leur retraite à temps.
Bien que mes sentiments peuvent tenir dans le noyau d'un atome, j'aime sentir le parfum de sa danse effleurer ma peau.
Les compliments sont des bonbons dont les femmes raffolent toute leur vie ; jeunes, pour les croquer à pleines dents ; vieilles, pour les faire fondre doucement entre leurs dents.
Les vaincus ont toujours tort. L'histoire ne considère que leur défaite.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
Je dois manger à la sueur de mon front, mais quand je sue, je n'ai jamais faim, j'ai soif.
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
On doit obliger les hommes à leur façon, non à la nôtre.
C'est en voulant connaître toujours davantage qu'on se rend compte qu'on ne sait pas grand-chose.
Les systèmes politiques fonctionnent sur cette entité nébuleuse dont l'existence n'est plus que statique et dont le seul mode d'apparition est le sondage.
Les tabous, en dépit de leur inviolabilité, se reproduisent de façon effrayante.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.