Poète : synonyme de rêveur et de nigaud.
L'avenir de la télévision est là : rendre compte de la vie quotidienne, l'évolution du cadre de vie et de travail, des rencontres, divertissements, débats et manifestations témoins de la vitalité et de la richesse de la vie locale.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Que le passé a de la grâce quand l'avenir se rétrécit !
Contrôleur : employé de la SNCF dont la fonction est d'empêcher les passagers de mettre leurs pieds sur les banquettes.
En politique, le devoir de vérité s'impose.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Cela fait quatre ans que je suis ministre et candidat, qu'est-ce que cela changerait si je l'étais un mois de plus ?
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Les trois états successifs de toute pensée et de toute connaissance : l'état théologique, ou fictif ; l'état métaphysique, ou l'abstrait ; l'état scientifique, ou positif.
Donnez au garçon l'idée qu'il a un corps merveilleux, qu'il doit le garder et le développer comme étant l'oeuvre et le temple de Dieu.
Les signes ne sont pas des preuves, puisque n'importe qui peut en produire de faux ou d'ambigus.
Il faut museler la médisance, sans quoi le monde n'est plus qu'un nid de vipères.
Comment parler de dignité au travail si l'on estime en son fort intérieur que son job ne devrait pas exister ?
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Soyez honnête avec vous-même. Si vous suivez ce principe, beaucoup de décisions sont en fait assez faciles.
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.
Le bonheur tout à fait non partagé ne peut guère être appelé bonheur ; ça n'a pas de goût.
La communication électrique ne remplacera jamais le visage de quelqu'un qui, avec son âme, encourage une autre personne à être courageuse et vraie.
Le leadership est l'art d'accomplir plus que la science de la gestion ne le dit possible.
Quand tu auras épuisé toutes les façons de marcher de travers, tu finiras par marcher droit.
Le pardon fonctionne de deux manières, dans la plupart des cas. Les gens doivent aussi se pardonner. Les puissants doivent se pardonner leur comportement. Cela devrait être un processus sacré
L'état ne répare jamais ses erreurs, il les envenime de façon narcissique et par déguisement.
La vie est question de perceptions.
Ne manquez jamais une occasion de vous taire.
Je ne suis en fait qu'un vieux cow-boy fatigué de son cheval et du désert.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
Vivre de ce que l'on pense et non de ce que pensent les autres de nous est la meilleure façon de vivre.
Les bibliothèques ne servent qu'à cela : offrir des occasions de méditer, penser, réfléchir sa vie, son existence.
Il suffit parfois de rayer deux ou trois mots sur une page pour que tout change.
Un baiser : façon de rapprocher deux personnes à tel point qu'il leur devient impossible de voir leurs défauts.
Il n'y a de bruyantes que les folles; les femmes sages ne font point de sensation.
Il y a toujours moins de courage à emboîter le pas qu'à se détacher d'un ensemble.
L'ordre de la pensée est de commencer par soi, et par son auteur et sa fin.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Chacun sait que les armes de dissuasion ne sont efficaces que si l'on ne s'en sert pas.
Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes, et fort peu de ses enfants.
Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors.
Le bon sens est le concierge de l'esprit : son office est de ne laisser entrer ni sortir les idées suspectes.
Ne pas avoir le temps de méditer, c'est n'avoir pas le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche.
Sa Majesté le Hasard fait les trois quarts de la besogne.
Il n'est pas si facile qu'on pense de renoncer à la vertu ; elle tourmente longtemps ceux qui l'abandonnent.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
Ne faites pas, comme tant de jeunes, l'erreur de croire que parce que vous n'avez pas sauvé le monde, vous aurez tout raté.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Il n'est pas bon de croire en l'homme, il vaut mieux être sûr de lui.
Quelqu'un a-t-il jamais profité de l'expérience des autres ?
La vie ne permet pas d'aller bien loin, non plus que d'approfondir le sens de tout ce qui est. L'être humain, si doué soit-il, reste toujours à l'extérieur de ce qu'il veut percer.