Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
Je peux voir la canopée comme des vagues immobiles auxquelles seul le vent de la montagne donne une vie de mer sombre. Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer. Au-delà il y a un [...] â–º Lire la suite