Au fond, tout le mystère de la poésie est d'être attentif au monde.
Je ne veux tenter de représenter le monde des vivants dans ce qu'il a de beau, mais aussi de fragile et précieux.
La plus charmante femme du monde finit toujours par s'apercevoir que la première venue a un avantage sur elle, c'est d'être une autre.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Vous ne le savez peut-être pas, mais au fond du désespoir, il y a une clairière blanche où l'on est presque heureux.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
Pour les malades, le monde commence au chevet et finit au pied de leur lit.
Les hommes n'ont pas d'ovules, ils ne peuvent pas donner naissance. Réféchissez une seconde et comprenez à quel point un monde dominé par les hommes est une erreur !
Barbare ou civilisé, l'homme n'a jamais su ni façonner le monde à la mesure de son coeur, ni façonner ce coeur à la mesure de ses désirs.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
Homme, deviens essentiel : quand le monde passera, Ce qui est du hasard tombera ; l'essence restera.
On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
Tout le monde sur Terre a besoin de quelqu'un sur qui compter ; que ce soit une accompagnatrice dévouée, une confidente fiable, ou un ami fidèle.
Si tout le monde dansait, qui serait spectateur ?
Ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et si tout le monde va de mal en pis, c'est qu'il y a plus de batailles que de prières !
La chance de la littérature, c'est d'être associée aux destins de la liberté dans le monde : elle reste une forme fondamentale de contestation et de critique de l'existence.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
L'attitude de l'homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
Si l'ONU n'est pas aussi unie qu'elle devrait être, c'est parce qu'elle reflète le monde dans lequel nous vivons.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort.
Les grandes villes du monde sont toutes affligées de deux plaies : le luxe excessif et la misère.
Tout le monde sait comment élever des enfants, sauf ceux qui en ont.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
Elle était étrangère à la stratégie générale du monde et la sienne était réduite à sa plus simple expression. Elle avait renoncé aux grands objectifs. Elle était devenue son propre futur.
Il y a de ces hasards cachés de par le monde qui font des signes étoilés au bout de notre espoir. Et la plupart du temps, à l'heure où l'on s'y attend le moins.
Si au lieu de la copulation les enfants se faisaient à coups de bâtons, il y aurait moins de monde sur terre.
Le chanteur aveugle s'imagine que tout le monde est sourd.