Le milieu social n'est qu'un monde d'apparences.
Philosophe : c'est un nom que se donnent dans le monde les gens qui évitent de penser.
Toute femme qui a mis un enfant au monde n'est plus jamais tranquille.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
C'est cela l'état naturel de l'amour. C'est cela son état princier, la merveille de sa nature : attendre, attendre, attendre.
Il est dans la nature de l'homme d'opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent.
L'art social n'est plus et n'est pas encore. Aussi que voyons-nous le plus habituellement de nos jours ? Des statuaires ? Non, des fabricants de statues. Des peintres ? Non, des fabricants de tableaux. Des musiciens ? Non, des fabricants de musique; partout des artisans enfin, nulle part des artistes.
Si tout le monde avance ensemble, alors le succès prend soin de lui-même.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
On fabrique des histoires pour les enfants car il faut bien qu'ils nous excusent de les avoir mis dans un monde si laid...
Le monde se divise en deux catégories : ceux qui passent par la porte et ceux qui passent par la fenêtre.
La parenté est un vaste monde qui, au début, te possède tout entier ; petit à petit tu t'en dégages mais jamais tu n'arriveras à en être totalement étranger.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
La meilleure façon de rendre tout le monde pauvre est d'insister sur l'égalité des richesses.
Les humains sont des merdes. Tout ce qu'ils aiment, c'est se faire diriger. Punir, récompenser, guider. La nature de l'homme, c'est de tuer son prochain.
Il ne suffit pas d'avoir de bonnes idées, il faut agir. Si vous avez besoin de lait, ne vous installez pas sur un tabouret au milieu d'un champs dans l'espoir qu'une vache y passe.
Je ne peux pas imaginer mon monde sans musique. C'est la langue universelle ; ce que je fais vient de mon coeur.
L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
Un homme du monde qui veut ses amis conserver, doit accepter d'à quelques règles se plier pour ses connaissances inviter...
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
On ne construit pas le progrès social à coup de déficits.
Tout le monde a des vies compliquées, mais plus vous pourrez la simplifier et la faire fonctionner pour vous, mieux ce sera.
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Tout le monde peut faire des choses simples pour faire une différence, et chaque petit geste compte vraiment.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
L'exclusion de la lèpre, c'était une pratique sociale qui comportait d'abord un partage rigoureux, une mise à distance, une règle de non-contact entre un individu (ou un groupe d'individus) et un autre. C'était, d'autre part, le rejet de ces individus [...] ► Lire la suite
Sans toi à quoi bon vivre dans ce monde Dans lequel tu es ma seule source de bonheur. Sans toi la terre me paraîtrait moins ronde Et plus nombreux seront mes pleurs.
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.
Si quelqu'un était à même d'écrire une histoire de la vanité, il maîtriserait la moitié de la nature des civilisations.
Je ne suis pas célèbre, je suis une légende. Célèbre, c'est lorsque tout le monde connaît ce que tu fais et tu es riche. Légende, c'est quand tout le monde connaît ce que tu as fait mais que tu es fini !