Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
Ceux qui ne votent pas perdent le droit de se plaindre.
Une civilisation se construit par l'apport successif de générations prenant appui l'une sur l'autre comme les pierres d'un édifice.
Une belle poitrine attire Une belle poitrine retient que de tendres soins elle réclame.
L'humour est un prélude à la foi et le rire un début de prière.
Putôt que le terme de patron, qui manque de complexité, je préfère ceux d'éditeur et de marchand : le premier aide à naître, le second à vivre.
Qu'est-ce que créer sinon tenter désespérément de laisser une trace de son passage sur terre ?
C'est peu de chose, en général, une vie humaine, ça peut se résumer à un nombre d'événements restreint.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
Faire tout ce qu'on est capable de faire, c'est être un homme ; faire tout ce qu'on voudrait faire, c'est être un dieu.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
L'effort de recherche de la vérité doit précéder tous les autres efforts.
Les femmes ont franchi le plafond de verre et se retrouvent de plus en plus dans les sièges du pouvoir.
Rien n'est impossible. Il faut seulement un peu de courage.
La culture, c'est avant tout une unité de style qui se manifeste dans toutes les activités d'une nation.
Vénus, une belle et bonne dame, était la déesse de l'amour ; Junon, une terrible mégère, la déesse du mariage, et toujours elles furent ennemies mortelles.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Je suis si peu compris qu'on ne comprend même pas mes plaintes de ne pas être.
L'approbation des autres est un stimulant dont il est bon quelquefois de se méfier.
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
Jour après jour Les amours mortes N'en finissent pas de mourir.
La vieille Europe ; elle ne revivra jamais : La jeune Europe offre-t-elle plus de chances ?
La ligne droite n'est jamais si bien illustrée que par des courbes. Le bien ne ressort que sur le fond du mal et de la désobéissance.
L'aventure a pour moi, le même attrait qu'un réverbère pour un papillon de nuit suicidaire par une froide nuit d'hiver.
Transmettre une émotion devant les vestiges d'un passé relève de l'art.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
Le bonheur ? C'est vivre dans la réalité, ne pas porter de masque.
Faire l'expérience de Dieu reste toujours à la portée de chaque homme.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] ► Lire la suite
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] ► Lire la suite
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
Il vaut mieux se servir de ses propres yeux pour se conduire, et jouir par soi-même de la beauté des couleurs et de la lumière, que de les avoir fermés et suivre la conduite d'un autre.
Une fois que vous êtes vraiment mis au défi, vous trouvez quelque chose en vous. L'homme ne sait pas de quoi il est capable jusqu'à ce qu'on lui demande.
La lutte de l'homme contre le pouvoir, c'est la lutte de la mémoire contre l'oubli.
Aussi sûr, aussi dévoué qu'il puisse être, un compagnon d'humeur inquiète et qui geint à tout propos est l'ennemi de notre tranquillité.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors.
Le silence est aussi plein de sagesse et d'esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture.
Chaque époque rêve de la suivante.
Je vis dans la terreur de ne pas être incompris.
Il est rare de voir la sagesse alliée à la beauté.
Beaucoup de gens ont du talent, mais seul le travail permet de faire carrière.
Toute censure est stupide par essence puisqu'elle qualifie, précise, décuple les élans de la révolution qui la fera sauter.
Puissent les dieux te donner un mari, un foyer et la grâce de la paix, car il n'y a rien de plus grand et de meilleur que cela.
Le jus de la vigne clarifie l'esprit et l'entendement.
Mieux vaut attacher l'âne que de le chercher.
La chair des femmes se nourrit de caresses comme l'abeille de fleurs.