Je conjugue trois fois le verbe "travailler" et je ressens déjà le besoin de me reposer.
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Obéissez à la voix intérieure qui nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet de sa virilité.
La Révélation déclare obligatoire l'examen des étants au moyen de la raison et la réflexion sur ceux-ci.
L'intérêt particulier de ceux qui exercent une branche particulière de commerce ou de manufacture est toujours, à quelques égards, différent et même contraire à celui du public.
Pardonner ne signifie pas approuver ce qui a été fait. Pardonner, c'est abandonner votre droit de rembourser l'auteur de sa propre monnaie.
Il n'y a rien de bon tant qu'il n'est pas terminé.
Aucun problème n'est si profond qu'il ne puisse être surmonté, compte tenu de la volonté de toutes les parties, par la discussion et la négociation plutôt que par la force et la violence.
Ce n'est pas le destin de chaque homme d'épouser la femme qui l'aime le plus.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Nous avons besoin de gens qui rêvent de choses impossibles, qui échouent peut-être, réussissent parfois, mais qui ont en tout cas cette ambition.
Un gentleman est celui qui ne fait jamais de mal aux sentiments de qui que ce soit.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
Donnez-vous une petite étincelle de folie. Et ne la perdez pas.
Les Arabes ont fait des progrès ; maintenant y'en a des riches. Y'en a des pauvres aussi... Rassurez-vous, vous serez pas obligés d'aller bosser tout de suite.
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
Vous devez croire en votre étoile avant de croire aux galaxies.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
Des filles commencent à émerger... C'est difficile à expliquer, mais leur coup de crayon a quelque chose de féminin, une forme de douceur.
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.
L'infâme machine [la guillotine] partira de France, nous y comptons, et, s'il plaît à Dieu, elle partira en boitant, car nous tâcherons de lui porter de rudes coups.
Il n'est rien de si amer qu'une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Un veilleur de nuit ne peut surveiller deux villages.
On n'écrit pas parce qu'on a quelque chose à dire mais parce qu'on a envie de dire quelque chose.
Si vous n'aimez pas les cercueils, on vous fera monter de la bière.
C'est plein de disputes, un bonheur.
Celui qui achète a besoin de cent yeux, celui qui vend n'en a besoin que d'un.
Qui livre un plus rude combat que celui qui s'efforce de se vaincre soi-même ?
Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.
L'homme se vante de descendre du singe. Jamais aucun singe ne se vanterait de descendre de l'homme.
Le contact de la femme est délicieux, et sa présence insupportable.
Empêcher les autres de parler, c'est ce qu'on appelle l'éloquence.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
C'est vrai, Dieu meurt de froid. Il frappe à toutes les portes, mais qui ouvre jamais ? La place est prise. Par qui ? Par nous-mêmes.
L'homme ne peut agir que parce qu'il peut ignorer. Mais il ne voudrait agir qu'en connaissance de cause.
C'est toujours difficile de revoir une inconnue, alors que c'est si simple d'en croiser une tous les jours.
L'intelligence, c'est de se diriger soi-même ; la sagesse, c'est de faire faire par d'autres ce que je rêve.
Dans le père est le pouvoir, c'est-à-dire la volonté et l'action de produire et de conserver, ou de développer l'intelligence de l'enfant.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !
Ce que tu as de jeune demeure ou périt mais ne vieillit jamais.
Le jeûne a ceci de bon qu'il fait apprécier la moindre collation.
Louange de sot, nuage de mai.
Au fond, tout le mystère de la poésie est d'être attentif au monde.
Tout est femme dans ce qu'on aime ; l'empire de l'amour ne connaît d'autres bornes que celles du plaisir.