La civilisation, qu'est-ce que c'est, sinon la caserne, le bureau, l'usine, les apéritifs, et les garçons de banque ?
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Ne pas exprimer sa douleur au compte-gouttes ni la payer à crédit avec des intérêts astronomiques.
Dire à un écrivain que son dernier livre est décevant n'est attentatoire ni à la politesse, ni au plaisir de lire. Cela apporte au contraire, du crédit aux éloges.
Tout se paie. Il y a deux monnaies : l'argent et la satisfaction de vanité. Si vous avez le choix, et si vous êtes débiteur, payez en vanité, car c'est une monnaie que vous émettez vous-même et dont l'émission n'a [...] â–º Lire la suite
Les ordinateurs de bureau présentent d'intéressantes possibilités de communication professionnelle. Vous pouvez coller des "Post-it" au bord de l'écran !
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] â–º Lire la suite
Il y a des hommes politiques éclairés en France et en Allemagne qui ont dit que des pays qui ont la même monnaie ne s'enfermeront plus jamais dans des querelles.
La pratique masturbatoire est une véritable usine à fantasmes, un puissant surgénérateur de particules mentales érotiques.
Le temps est la monnaie de la vie. C'est la seule que vous ayez, vous êtes le seul à décider comment l'employer. Mais faites attention à ne pas laisser les autres la dépenser pour vous.
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.
La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité.
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Une grève est un mouvement organisé par des salariés pour réclamer le paiement des jours où ils n'ont pas travaillé.
La fortune résultant de la différence entre dépenses et recettes, les riches encaissent plus volontiers qu'ils ne décaissent. C'est même à cette particularité qu'ils se reconnaissent des pauvres, qui, eux, n'ont nul crédit à espérer.
La monnaie unique entraîne une polarisation de la richesse à une extrémité et du sous-développement à une autre.
La religion est la fausse monnaie du désespoir.
Un caractère fort qui s'abaisse va toujours plus loin dans le zèle qu'un faible qui n'a pas à battre monnaie de son abnégation.
La seule chose qui travaille dans le bureau d'un fonctionnaire, c'est le bois.
Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même.
Pourquoi, à l'instar des objets, n'existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ?
L'amitié qui succède à l'amour est portée au crédit de l'amour, elle devrait l'être à son débit.
Certaines personnes disent que je suis atroce, mais ce n'est pas vrai. J'ai le coeur d'un jeune garçon... dans un bocal sur mon bureau !
Mais quand une civilisation s'écroule, est-ce une réserve de billets de banque que leurs successeurs trouvent parmi les ruines, ou est-ce une statue, un poème, une pièce de théâtre ?
Pourquoi un corbeau ressemble t-il à un bureau ?
Beaucoup de femmes élégantes s'habillent à crédit et se déshabillent au comptant.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
L'amour est la seule passion qui se paie d'une monnaie qu'elle se fabrique elle-même.
L'amitié entre un homme et une femme, ça n'a pas cours, c'est de la fausse monnaie !
La reconnaissance est le paiement du pauvre.
Un seul mot, usé, mais qui brille comme une vieille pièce de monnaie : merci !