L'humanité s'installe dans la mono-culture; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat.
Si haut que parvienne une chose lancée, c'est à terre qu'elle retourne.
Nietzsche avait vu juste, avec son flair de vieille pétasse, le christianisme était au fond une religion féminine.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Le principe démocratique a contribué à l'affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l'élite.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] â–º Lire la suite
Le crabe de terre ? Pourquoi pas ? C'est un tuyau super !!
La terre est une grande marmite, et les hommes sont la viande.
La terre est devenue trop petite pour la méchanceté des hommes.
Un homme qui va en haillons, mais possède au moins un demi-hectare de terre rouge est plus riche que celui qui n'a que de l'argent.
La terre est vieille mais elle n'est pas folle.
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
Probablement tous les êtres organiques qui ont jamais vécu sur cette terre sont descendus d'une forme primordiale, dans laquelle la vie a été insufflée pour la première fois.
Quand on ne veut pas danser, on dit que la terre est mouillée.
Pourtant, l'histoire a montré que si la force matérielle peut vaincre certaines idéologies, elle ne peut plus effacer une civilisation sans déstabiliser toute la planète.
En raison des différences géographiques, ethniques, historiques et politiques, l'idéologie culturelle varie d'une civilisation à l'autre.
Le silence de la terre vous arrivait en plein jusqu'au coeur-son mystère, sa grandeur, la stupéfiante réalité de sa vie cachée.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Le simple fait d'errer dans le désert n'implique pas l'existence de la terre promise.
Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] â–º Lire la suite
Pour les Portugais et les Espagnols - qui restent dominés par une mentalité agraire, selon laquelle la puissance se confond avec la propriété de la terre -, c'est l'extension territoriale qui importe à la gloire de la Couronne.
La menace principale, aujourd'hui, quelle est-elle ? Elle est la disparition progressive de la diversité du monde. Le nivellement des personnes, la réduction de toutes les cultures à une « civilisation mondiale » bâtie sur ce qu'il y a de plus commun.
Quand Adam se plaignit de la solitude, ce n'est pas une dizaine d'amis que Dieu créa pour lui, mais une seule femme !
Le Brésil ne me fit pas une impression moins forte ; ne me fut pas une promesse moindre. [...] Ici la civilisation créée par l'Europe pouvait se perpétuer et se développer en formes nouvelles et différentes.
La jeunesse, comme la verdure, pare la terre ; mais l'éducation la couvre de moissons.
Il est tellement stupide de la part de la civilisation moderne d'avoir abandonné l'idée du diable, alors qu'il en est justement l'explication.
Le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.