L'humanité s'installe dans la mono-culture; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat.
La terre s'est imposée l'homme pour châtiment.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
A part une casserole de lait qui déborde, il n'y a pas grand-chose sur terre de plus sinistre que moi.
Je suis arrivé à la conclusion que si les puissants de la terre sont capables de provoquer la misère, ils sont incapables d'en supporter la vue.
Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
On peut rester dix ans célibataire dans un mariage. On peut parler des heures sans dire un mot. On peut coucher avec la terre entière et rester vierge.
L'être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie.
Nulle terre sans seigneur.Nul seigneur sans titre.
- Je sais que ce n'est pas très original... L'amour est passion, obsession... Sa présence est vitale. Je veux dire tombe à la renverse, trouve quelqu'un que tu aimeras à la folie et qu'il t'aimera de la même manière. Trouver [...] â–º Lire la suite
La terre a moins de rois que le ciel n'a de dieux.
L'éducation tout entière se réduit à ces deux enseignements : apprendre à supporter l'injustice et apprendre à souffrir l'ennui.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
La potence est une balance qui a un homme à un bout et toute la terre à l'autre. Il est beau d'être l'homme.
L'amour, naissance universelle, D'un coeur à l'autre se répand, La terre à l'homme, l'homme à elle.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
La racine plonge dans la terre : le cerveau plonge en Dieu. C'est-à-dire dans l'infini.
L'humain évolue au même rythme que les cycles économiques. Il monte en flèche pour se planter en masse par après.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
Quel bonheur d'avoir un haut idéal moral et une forte passion scientifique vous évitant bien des tentations ou, plutôt, vous aidant à leur résister !
Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts.
Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.
Dans le père est le pouvoir, c'est-à-dire la volonté et l'action de produire et de conserver, ou de développer l'intelligence de l'enfant.
Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que dans les rêves de la philosophie.
De grandes choses peuvent se produire lorsque vous ne vous souciez pas de savoir à qui revient le mérite.
Vous n'avez pas plus le droit de consommer le bonheur sans le produire que de consommer la santé sans la produire.